On vilain pas nous ? [Ft. Kakihigi]

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Dim 3 Sep - 12:37
J'ai dormi sur le haut d'un toit, ne me demandez pas pourquoi, ce serait trop long à vous expliquer. Non, je rigole, la vérité, c'est que j'ai la flemme de tout vous raconter, mais je vais vous faire part de ma journée d'hier pour que vous comprenez la raison pour laquelle je suis sur ce maudit toit qui n'est pas très confortable d'ailleurs.

Nous étions hier, une belle journée, je me souvenais avoir une course à faire, je devais rapporter à manger pour mon maître, comme on pouvait le voir, je n'étais pas en Darkside. C'était même mieux ainsi, je devais me faire discret aujourd'hui, je cachais bien mon visage pour qu'on ne me reconnaisse pas. Je marchais dans une rue où il y avait des groupes de personnes, je décidais de ne pas les regarder pour ne pas attirer l'attention, malheureusement, ce fut encore pire que ce que je croyais, un groupe de jeunes adultes avait décidé de venir vers moi et de m'emmener dans une rue.

File moi ton pognon avant que tu commences à pleurer, gamin. 

J'essayais de garder mon calme, il ne fallait pas que je m'énerve, sinon j'allais réveiller mon darkside, et la mission que j'avais de rapporter à manger à mon maître allait être foutu. Ils avaient commencé à me frapper au visage, mais à chaque fois que j'allais m'énerver, juste une pensée de mon maître suffisait à me calmer. À un moment, ils commencèrent à me dire que j'étais un vrai fils à papa puisque je ne me défendais pas. Juste entendre quelqu'un parler de mon père m'était tellement insupportable que là, j'allais piquer une grosse colère. 

Je ne vais pas laisser passer cela, je vais te faire payer pour ce que tu as dit ! 

Une aura démoniaque commençait à m'entourer, pas de doute possible, mon darkside était en train d’apparaître, je ne pouvais plus me contrôler, je n'en avais plus rien à faire, j'ai littéralement donné le contrôle de mon corps à mon darkside. Il avait profité de ma colère pour me convaincre de le faire, il avait réussi son coup. Je me souvenais juste d'avoir blessé grièvement un des jeunes adultes avec ma technique "Fingers of Darkness", je l'avais touché du côté ou il y avait son cœur, il avait senti le coup et avait été propulsé en arrière. 

C'est tout ce que je sais, quand je me suis réveillé, j'étais déjà sur ce toit. Je me rappelle que mon bras me faisait mal, je n'étais plus en darkside. J'ai donc décidé de rester sur le toit à contempler le ciel, car aujourd'hui était une excellente journée, mais une journée que je ne voulais pas prendre part par peur de refaire ce qui s'est passé hier.
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Alter: Encyclopedia
Dim 3 Sep - 18:10
About a normal day .. |
Feat Shiro

"Now, what THE HELL do we have here .. ! "

Je m'étais réveillé dans un brouillard complet, dans l'après-midi. J'avais passé une bonne partie de la nuit à gratter le papier, traçant schémas par dessus schémas pour de nouvelles armes et équipements en accord avec les nouveaux alliés que j'avais commencé à me faire, et le reste de la nuit à les froisser rageusement, insatisfait de la qualité et l'originalité de ce que je pondais. Pour un artiste, il n'y a rien de pire que le manque d'inspiration. Le "syndrome de la page blanche" comme on dit. Et cela fait un moment que je n'ai plus eu à me démener autant pour inventer. Je dois dire que depuis que j'eus créé mes premiers androïdes fonctionnels, décelant ainsi des secrets bien plus intéressants, la confection de simples gadgets devenait occasionnelle. Je crois même que Shocker était le dernier de mes chefs-d'oeuvre dans la catégorie des équipements offensifs. C'était d'ailleurs ce même bijou que je portais en sortant, normalement pour une journée normale !

*Du calcium, du potassium, des vitamines C et.. des sucres !* je récitais la liste de ce que je devais acheter, bien sûr dans un jargon plus digne de mon intellect parce qu'il était trop rudimentaire pour moi de simplement appeler ça du lait, des bananes, du jus d'orange et le paquet de friandises dont je raffole. Je refermais la grande porte du vieux hangar me servant de repaire et d'atelier, puis je jetais un oeil à l'allure de Zero. Il m'accompagnait aujourd'hui seul, parce que marcher avec la paire que pour faire quelques courses me semblait exagéré. Il était celui que j'amenais le plus souvent lorsque je devais passer inaperçu car son design semble moins attirer l'oeil que la lourde carapace métallique de Hunter. De plus, son allure de ninja parait beaucoup plus naturel, comme si j'étais suivi par un ami en costume. Non seulement le Shinobi était le plus furtif, mais aussi le plus pratique, puisque sa reconnaissance vocale me permettait de le diriger rapidement si quelque chose venait à arriver, ce qui m'étonne. Cela fait maintenant quelque années que j'arpente les rues de jour comme de nuit, parfois obligé de voler le pain... la viande, les saucisses... les billets, les vêtements, les bijoux ....  et à part moi, il n'y avait rien à craindre. Mais mes intentions n'étaient hostiles pour rien au monde et ceci parce que le début de mes plans requérait que je fasse profil bas, tout en restant à l'affût du moindre acheteur ou acolyte potentiel. Je sortais aussi pour prendre un peu l'air, histoire de me changer les idées, la meilleure façon de retrouver la muse.

Ce jour-là, tout semblait aller pour le mieux, et je comptais un peu sur le travail rigoureux des héros pour assurer la thèse. En effet, si le calme était si agréable dans les milieux urbains, c'est parce que la plupart des justiciers concentraient leur efforts là où la population est nombreuse, et où la criminalité croît proportionnellement. Je marchais une main dans la poche pour dissimuler à peine le gantelet métallique que j'avais sur la main droite, l'une de mes plus belles pièces. En matière d'armement, je ne m'étais pas encore éloigné du style "gantelet", Shocker était le troisième et finalement le plus sophistiqué, ainsi que le seul que mon corps affaibli pouvait porter. J'avais décidé d'enfiler mon sweatshirt noir, orné du symbole que je songeais reprendre pour illustrer ma future "entreprise". Mes idées autour de son nom s'affinaient de plus en plus, jusqu'à ce que je puisse enfin dresser une liste réduite de noms aussi chargés de sens que de mauvais présage. En attendant, Mastermind, Professeur Kaki, ou Kakihigi devait s'occuper de ses commissions.

Zero et moi avons pris un peu de temps à traîner parmi les allées, je traînais la patte non pas par flemmardise mais par nonchalance, je me plaisais à flâner et à faire autre chose que bricoler à longueur de journée enfermé dans l'obscurité du hangar. Même si j'avais déjà la liste précise des choses que je devais prendre, je faisais détours et virées supplémentaires pour tuer le temps avant de finalement passer à la caisse comme un honnête homme. Car oui, même étant un vilain, il m'était encore nécessaire de porter le masque du civil en dehors de mes heures de vilenie. J'aurais pourtant pu demander à Zero de coller la lame glacée de son katana sur la gorge de la caissière, pendant que je pose le métal conducteur de Shocker sur le crâne chauve du vigile inattentif tout en menaçant de lui griller les neurones. Mais braquer une supérette... A quoi bon ? Je sortais le petit billet vert que je devais pour le sachet de courses léger, à l'image de mon porte-feuille à ce moment, et ordonnais à mon silencieux et obéissant camarade de porter le tout.

Jusque là, tout semblait d'une banalité affligeante, mais telle ne fut pas ma surprise quand, à quelques dizaines de mètres, j'aperçus un groupe de jeunes gens prendre à part un encore plus jeune garçon. On ne me la fait pas à moi, leur attitude, leur expression, tout indiquait qu'ils avaient quelque chose derrière la tête. Un sourire pondéré venait éclaircir mon visage, songeant immédiatement qu'une bande de loubards comme celle-ci pourrait elle aussi m'être utile. Si cette bande était même assez véreuse pour s'en prendre à un adolescent, c'est qu'ils n'ont réellement aucune éthique, juste ce qu'il faut pour accepter les petits boulots que j'avais à proposer pour avancer mes projets. Je les ai suivis de loin, avant de finalement m'appuyer contre un des murs cloîtrant la ruelle dans laquelle ils avaient amené le gamin. La tension a vite gravi les échelons avant de provoquer l'horrible, mais impressionnant carnage que je ne m'attendais pas à voir ici. Après lui avoir joué leur comédie de durs, les hommes se sont faits un à un rétamer par le garçon aux cheveux blancs. Et pas de la plus douce des façons, ça non. Il s'est comme enragé, exactement comme s'il se laissait possédé par une force obscure. J'ai pu voir le changement se produire dans son comportement, il avait tâché de ne pas se défendre jusque là, ce gosse avait plus de discernement que je ne l'aurais imaginé. *Mais qu'est ce que nous avons là .. !?* Je l'ai vu projeter un homme violemment d'un seul coup, en écraser un autre contre le mur, et faire des corps des autres de vrais sacs d'entraînements, multipliant les assauts féroces jusqu'à ce qu'ils soient tous baignant dans leur propre sang. Je n'avais jamais vu un tel niveau de rage, et s'il s'agissait d'un alter, alors il devait être une de ces perles que même moi ne sait comprendre totalement. Pourtant je devais essayer.
J'ai patiemment attendu qu'il termine son massacre avant de tenter une approche mais, avant même que je ne puisse annoncer ma présence, il s'est évanoui. Probablement un résultat de ce déchaînement effarant, j'imaginais la pression que cela devait imposer au corps, une telle force.

« Zero ! Donne-moi ce sachet, va plutôt prendre ce garçon. On va le tirer d'ici, c'est dégueulasse, regarde il y a du sang partout ! »

Une fois qu'il eut exécuté l'ordre, nous nous sommes dirigés vers un immeuble ouvert, toujours en empruntant les ruelles moins fréquentées pour ne pas se faire voir avec un corps inerte d'enfant de peur de passer pour un couple de sinistres nécropédophiles, puis avons atteint le dernier étage du bâtiment par les escaliers. Là, un accès vers le toit nous tendait les bras. J'ai alors fait déposer son corps là-haut, pour le laisser reprendre ses esprits loin du carnage qu'il avait fait. Un garnement comme celui-ci, on n'en croise pas dans tous les coins de rue, je devais emprunter ses services pour poursuivre ma cause ! Pendant qu'il était allongé seul, nous sommes repartis un moment chercher deux boissons, pour se rafraîchir. Quand nous sommes revenus cependant, il était toujours inconscient alors j'ai décidé de le laisser passer la nuit, pendant que je dormais dans la cage d'escalier, qui proposait un confort pas loin de celui auquel l'entrepôt désaffecté m'avait habitué.

Le lendemain, j'ai dû me réveiller de bonne heure, et j'ai attendu toute la journée que la belle aux bois dormants se réveille. J'ai eu le temps d'aller faire un tour en ville, voir si les forces de l'ordre n'étaient pas déjà en patrouille pour élucider l'affaires du massacre anonyme, et je revenais à nouveau avec des boissons. Cette fois, quand je suis revenu, le jeunot était enfin parmi nous. Pourtant, il était totalement ailleurs. Pensif, angoissé ou coupable, je ne pouvais que comprendre son moment d'absence. Je brisais cependant son échappée en lui adressant pour la première fois la parole.

«  Hé salut petit, tu as soif ? Ca fait un moment que tu dors, ça t'épuises vraiment autant que ça de tuer ? »

J'avais prononcé mes mots avec un sourire hypocrite qui ne collait pas du tout avec le contexte. Je parlais de meurtre. Pourtant la satisfaction qui émanait de mon expression laissait présager qu'en plus d'en avoir été témoin, j'en étais admirateur. Il me fallait absolument connaître davantage sur cet étrange garçon, son apparence puérile dissimulait une puissance monstrueuse. Je lui tendais une des deux canettes et je restais attentif à ses réactions, prêt à me défendre s'il se fâchait aussi fort que la veille.



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