Une journée de cobaye !

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Aurélie Laframboise
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Sam 18 Juin - 23:57

Ayame

Une pleine lune était accrochée là, au milieu du ciel. Un ciel sans nuage qui nous permettait la vue la plus splendide sur cette voute étoilé. J’étais couché au milieu du parc. Je venais de terminer une session de gardiennage et je m'apprètais à aller porter les quelques pièces que la madame Bitch m'avait donnée. J'étais juste venu manger ici afin d’observer un agréable coucher de soleil. J’avais été chercher des sushis et des onigiris spécialement pour cette occasion... Ah non... Avez quoi venais-je tout juste de payer mon repas? Je regardais ma bourse, une larme coula. Avec l'argent que je devais à  Ayame. Elle allait me tuer...

Après le coucher de soleil, je n’avais pas eu le courage d'aller l'affronter et j’avais décidé de rester ici un peu plus longtemps histoire de relaxer un peu. Peu après, les étoiles étaient apparues haut dans le ciel. Ébloui par cette beauté, j’avais perdu la notion du temps et n’avais pas remarqué qu’il était déjà bien tard. J’étais couché sur l’herbe perdu dans mon esprit en regardant la grande ours. Je pensais à tout ce qui m’attendait, ce que je voulais plus faire plus tard. Je pensais aux actions que j’allais portées pour arriver à mes fins. Jusqu’ici, j’avais mené une belle vie, enfin, je voulais me le faire croire.

J’étais resté ainsi pendant à peu près deux heures. Jusqu’à ce qu’une silhouette qui m’était assez familière fit son apparition dans mon champ de vision. J’étais couché sur le sol et les cheveux de cette personne tombaient vers moi à cause de la gravité. De courts cheveux foncés avec de la couleur bleu et mauve un peu partout sous une paire de lunette de soleil noir. Elle portait une camisole rose sous une veste de cuir noir. Ayame était venu me voir.


[Ayame] – Salut Astralia ! Ça fait un bail!

Un bail ? Cela devais faire  max 18 heures. J'étais dans la merde, clairement elle allait me demander son argent


[Ayame] –
Je crois que tu as quelque chose pour moi?

Je relevai mon corps pour être en position assise.

[Astralia] – Je suis contente que tu sois là, mais non. J'ai acheter à manger avec l'argent.

Elle sourit lorsqu’elle entendit cela. 

[Ayame] – Ça tombe bien, j'ai juste un travail à te proposer!

Inébranlable. Ayame n’était pas le genre de personne à n’avoir qu’une seule idée en tête. Dans quoi allais-je encore m'embarquer?

[Astralia] – Encore? Qu'est-ce que c'est?

[Ayame] –Tu va jouer les cobaye!

[Astralia] – Les quoi?

[Ayame] – Rejoint moi demain à l'entré des montagnes, je te dirais tout cela en temps et lieu.

Cette idée ne m'enchantait pas vraiment.

[Astralia] –
Expliques-moi plus en détail

Elle ne voulait pas vraiment entré dans les détails. Allez savoir pourquoi ?

[Astralia] - Alleeeeeeeezz

Rien... J'allais devoir attendre demain.

La journée venait tout juste de débuter et exceptionnellement, cela ne m’avait pas pris beaucoup de temps m’endormir. J’étais donc très reposer et prête pour cette dure et longue journée qui m’attendais. Ayame m’avait donné rendez-vous à l’entré des montagnes. J’étais donc devant un petit sentier qui s’enfonçait dans les montagnes en prenant peu à peu de la hauteur. Ayame n’était pas encore arrivé, sans doute parce que j’étais trente minutes à l’avance. J’avais horreur de me faire attendre… Attendre ne me dérangeais aucunement, mais me faire attendre, c’était une autre histoire.

Ayame arriva à l'heure. Physiquement, elle était pareille, aucun changement, elle était habillé exactement comme hier, mais elle avait avec elle une combinaison noire en caoutchouc. Lorsqu’elle avait remarqué que je fixai cette armure synthétique, elle me fit un sourire qui allait jusqu’aux oreilles. Ce sourire voulait tout dire, j’aurai à enfiler cette armure.

[Astralia] – J’ai l’impression que c’est pour moi.

Avais-je dit en lançant aller un léger soupire de désespoir. 

[Ayame] – Oui

[Astralia] – Et pourquoi je dois porter cela ?

J’avais peur de la réponse. J’avais vraiment le pressentiment que je m’étais embarquée dans un de ses plans sans queue ni tête. 

[Ayame] – Pour ne pas mourir électrifier. 

[Astralia] – Pourquoi mourir électrifier ?

[Ayame] – Tu va porter cela et tu va courir. Viser une cible qui ne bouge pas avec des éclairs, c’est très facile, j’avais besoin d’une cobaye pour viser des cibles en mouvement.

[Astralia] – Et si je mourrais d’une insolation en portant ce truc

[Ayame] – Cela sera sans aucun doute moins douloureux que la décharge d’un éclair.

Je n’avais plus tellement envie d’être son « cobaye » pour la journée. 

[Astralia] – Sans doute oui… Tu sais…[/color]

Elle s’empressa de me couper

[Ayame] –
N'oublie pas! Ta dette sera payée après. je pourrais certes oui viser les oiseaux, mais c’est moins amusant.

Il fallait vraiment qu’elle tourne le couteau dans la plaie.

[Astralia] – Ce n’est pas comme si j’avais le choix

***

Cela nous avais pris une heure arriver là où Ayame s’entrainait… c’était vraiment perdu dans les montagnes ou il fallait emprunter des milliers de petit chemin, escalader certaine place. Bien entendu, l’endroit valait les risques. C’était un endroit qu’elle-même avait trouvé… Comment ? Allez donc le savoir.

[Ayame] – Bon, enfile la protection.

J’avais de la chance… enfin, pour le peu de chance que j’avais. Le soleil n’était pas encore levé et un vent frisquet nous frappait la nuque. Bien entendu, dans cette armure, les rayons du soleil verraient leur chaleur amplifier par un gros pourcentage, mais si de base, il ne faisait pas très chaud, l’armure en serai moins suffoquante. Je suis chanceuse dans ma malchance. Sans perdre une minute de plus, j’enfilais l’armure. Plus j’attendais, plus l’air ambiante serai chaude et je me disais que si nous terminions cette séance rapidement, nous serions peut-être ne mesure de profiter de la vue. J’adorais ne rien faire et regarde de beau paysage. 

[Astralia] – C’est bon.

Le principe de cet entrainement était très facile… courir. Comme si c’était réellement possible dans cette armure. Ce n’était pas impossible avec un gros I, mais c’était difficile.

[Ayame] – Prête ?

Elle ne m’avait même pas laisser le temps de répondre qu’elle me balançait un éclair pure et dure sur la guelle. C'était la première fois que je voyais l'alter d'Ayame en action. Bon, je ne la connaissait pas depuis très longtemps, mais bon. Si ce n’était pas de cette protection, le courant aurait fait des ravages dans mon corps.  Même si cette protection était lourde, chaude et encombrante, elle était efficace.

[Astralia] – Comme si tu me laissais le choix ?

[Ayame] –
Hihi

Ayame prenait un malin plaisir à me voir dans cette armure. Tellement, qu’elle me balançait des éclairs un à la suite de l’autre. Elle avait littéralement oublié le but de cet exercice.

[Astralia] – Ayame, calme toi, je n’ai même pas le temps de bouger.

[Ayame] – C’est vrai, je m’excuse. Bon, tu dois tout faire pour ne pas être touché par mes éclairs. Comme si ta vie en dépendait.

Je me sentais déjà plus rassurer. Je fis deux ou trois bonds pour voir si j’étais capable de sauter avec cette chose sur le corps. Étrangement, l’armure était d’une légèreté des plus déconcertantes. Quand même, le poids n'aidait pas. J'activa mon pouvoir afin de me libérer de ce fardeau et de rendre l'armure beaucoup plus maniable.

[Astralia] – C’est quand tu veux.

Je m’étais mise à courir en ligne droite. Même si mon but était d’éviter les éclairs, il fallait bien qu’ayame s’entraine un peu. Je voulais tout d’abord voir ce dont elle était capable. Des nuages avaient commencé à émerger des entrailles du néant. Des nuages aussi noir que la mort et chargé en électricité. Elle venait de faire lever un orage dans cette journée des plus magnifiques. Elle était aussi droite qu’un arbre, le bras droit levé vers le ciel les yeux river sur les nuages. Elle descendit son regard sur moi. Un léger sourire en coin se dessinait sur son visage. Elle descendit son bras pour ordonner à la foudre de ce jeter sur moi... Si l’armure n’avait pas été là, j’aurai eu assez mal. 

[Ayame] – Bon, nous pouvons commencer.

Elle recula sa jambe droite pour être de côté à moi. Son bras droit était un peu lever et des éclairs commençaient à jaillir dudit bras. En une fraction de seconde elle lança l’éclaire sur ma personne. Par chance, j’avais prévu cet assaut et l’éclair ne m’avait pas touché.

[Ayame] – Et si j’essayais cela.

Ayame se replaçait exactement comme avant, dans la même position, il était évident qu’elle voulait de nouveau refaire la technique d’avant. Seulement, avant de s’élancer, elle appela la foudre de l’orage pour me surprendre. Chose que je n’avais pas prévu. En temps normal, elle me l’aurait envoyé dessus, mais vu la combinaison, cela n’aurai pas été efficace. Elle envoya l’éclair de l’orage un peu en avant de moi, sentant le danger, je stopais sec mes déplacement et elle en avait profité pour m’envoyer son éclair en plein figure. Je venais de comprendre que les positions qu’elle prenait n’étaient là que pour surprendre son adversaire. Elle pouvait très bien envoyer la foudre de l’orage sans avoir de mouvement à faire.

***


Nous avions continué cela pendant plus d’une heure. Ayame ne voulait pas arrêter, même si elle sentait que son corps avait commencé à faiblir il y à plus d’une demi-heure de cela. Elle ne voulait pas arrêter tant qu’elle n’aura pas été assez satisfaite par ses progrès. Si bien, qu’elle avait enchaînée les Energy Drink. Toutes ses économies étaient passées dans l’achat de boisson pour ses entraînements. Malgré mes mises en garde face à l’ingestion massive de cette cochonnerie, elle ne c’était pas arrêter et nous y étions encore là, après plus d’une heure. L’orage qu’elle avait fait lever c’était dissiper. Sans doute n’en voulait-elle plus. J’avais eu tant de facilité à éviter les assauts venu d’en haut après plusieurs essais que conserver l’orage lui coûtait chère. Elle commençait à être à bout et elle n’avait plus de liquide… Je n’avais même plus l’envie de lui dire d’arrêter… Elle ne voulait pas m’écouter. Elle prit son poignet droit avec sa main gauche et descendit son bras vers le sol. Des éclairs plus puissants sortaient de l’extrémité de ses doigts pour aller recouvrir toute sa main puis son bras. En un éclair – quel jeu de mot – elle avait disparut de sa position d’origine pour apparaître devant moi, la main sur la combinaison. La technique avait été si puissante qu’une marque de sa main était restée imprégner dans le caoutchouc. 

[Ayame] – Je t’ai eu

M’avait-elle dit avant de sombre dans l’inconscience. La demande en énergie de cette dernière technique avait été si grande qu’elle avait du puiser dans ses dernières réserves. N’ayant plus d’énergie, le cerveau d’Ayame eu le réflex le plus simple pour récupérer des forces. Il ordonna à tout son corps de tout arrêter et elle était ainsi tombée dans l’inconscience. Ayame ne représentant plus aucun danger, j’avais retiré la combinaison. J’étais couverte de sueur. Avec le temps, je m’étais un peu habitué à cette chaleur. Non pas que je ne la sentais pas, mais j’arrivais à vivre avec. J’avais pris Ayame sur mon épaule pour la déposer au raz d’un arbre. Assise au côté d’elle, je regardais le paysage droit devant moi.
***

[Ayame] – Astralia, réveille-toi. 

À force d’attendre le réveil d’Ayame, je m’étais assoupie tout comme elle. Cet entraînement avait été rude pour les deux parties. Bien entendu, plus pour elle qui s’était volontairement mise en situation de problème avec de trop grosse dépense d'énergie et une absorption de masse de liquide énergétique. L’énergie avait fini par me manqué et je m’étais endormie auprès d’elle. Lorsque sa voix me tira des bras de Morphée, il faisait déjà nuit et la lune était déjà bien haute. Une odeur de poison cuit titillait mes narines. C’était Ayame qui avait préparé un repas. Depuis combien de temps était-elle réveiller ? 

[Astralia] – Ayame… Quel heure est-il ?

Ayame souriait comme la première fois ou nous nous étions rencontrer. Elle était quelqu’un de spécial. À la fois douce, gentille, attentionné et monstrueuse, pleine d'idée et rancunière.

[Ayame] – Déjà bien tard. Tiens mange, je l’ai fait spécialement pour toi. Ma façon à moi de te remercier.

L’odeur de ce délicieux repas me tentait. Vider d’énergie, mon corps devait trouver une source autre que le repos et c’était de manger. 

[Astralia] – Merci Ayame. Bonne appétit

Ayame me regardait en souriant. 


[Ayame] – Bonne appétit.
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