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Coup de coeur

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- Alors qu'il exécutait son stage, un élève a été retrouvé carbonisé parmi les décombres. Bien que sous le choc, la police a continué à mener une enquête formelle sur les faits entourant l'équipe de leur maître de stage, Blazing Eye. (Event 2)
- Les malfaiteurs ont été arrêtés durant leurs assauts. Il s'agirait des non moins fameux M.Compress et de ce que les journaux ont nommé "le Démon souriant". (Event 2)
-
- Un club de football américain est en train de se former! On dit que des paris ont été formés sur différents joueurs! En bien comme en mal...
- On aurait vu deux silhouettes rôder près de U.A...L'une d'elle était monstrueuse! Un couvre-feu est imposé pourtant... (Août).
- Le dimanche, on déconseille d'entrer dans les parcs! Attention, les chiens mordent sans raison! (Rumeur d'août)
-Des étudiants auraient été aperçus près d'une boutique de figurines par un étudiant de U.A. On dit qu'ils sont en deuxième année et qu'ils se cacheraient depuis...sont-ils en couple? Qui sont les geeks?!

11 Heros | 37 Elèves | 09 Ligue des vilains | 07 Vilains | 05 Civils

Notre Histoire

Année 2045. 80% de la population a développé des pouvoirs surnaturels, surnommés Alter. Certains les utilisèrent pour semer le chaos, détruire ou réaliser des activités illégales.
D'autres, à l'inverse, utilisèrent leurs nouvelles capacités pour sauver la veuve et l'orphelin, rendant réel le métier autrefois fantasmé de Super-héros, qui devint, au fur et à mesure, une activité reconnue par l'état. C'est ainsi que des écoles se spécialisèrent dans l'éducation de nouveaux justiciers, prêts à affronter ceux bravant la loi : les vilains. La suite

Nouveautés

26/03 Le groupe "élève" est temporairement fermé. Consulter
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22/03 Le deuxième event est officiellement terminé ! Voici la nouvelle intrigue de votre forum ! Consulter
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03/12 Un nouvel event débutera très prochainement ! Tenez vous au courant ! Consulter

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[Terminé] - "Blood is thicker than water or so they say"

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Ven 20 Avr - 10:55


Tabae Umi

 

Informations

Nom Complet : Umi Tabae
Surnom : "Doc"
Date de Naissance : 12 Juillet 2015
Âge : 30 ans
Sexe : Masculin
Orientation sexuelle : Asexuel
Profession : Chirurgien illégal
Nationalité : Japonaise
Groupe : Ligue des Vilains
Alter : Mutation - Requin blanc
Avatar : ft. OC de Riptide

Derrière l'écran

Parles un peu de toi : J'ai 21 ans, je fais du RP depuis mes 11 ans (mais j'ai fais une pause de 5 ans) je viens à peine de reprendre depuis quelques mois ^^ sinon, j'adore le noir et le rouge et je suis fan d'anime et de manga !
Comment a-tu découvert le forum : J'ai juste tapée "forum rpg My hero academia" sur internet Wink
Comment le trouve-tu : Il est grave stylé *Q*
Tes disponibilités : Je suis plutôt régulière, je viendrais toujours au moins une fois par semaine.
A-tu lu le règlement,
si oui la preuve :
 Nedzu est un animal
Autre : J'aime les baleines :D

Physique

Généralités :
- Taille : 02m 05
- Masse : 108. 03 kg
- Corpulence : Musclé, fin, nerveux
- Yeux : Bleu
- Cheveux : Noir
- Couleur de peau : Gris (dorsal) – blanc (ventral)
- Texture de peau : Écailles huileuse

Particularités :
- Piercings : Trois par oreilles, trois sur la langue
- Tatouages tribaux : Cuisses, haut du dos, ailerons, avant-bras.
- Cicatrices : Aucunes

Compétences
- Arts de combat : Taekwondo, Krav maga.
- Sports : Boxe, Natation et plongée.
Caractère
Bien qu’il soit compliqué d’inscrire Umi sur quelques lignes au vu de la complexité de son caractère et de son comportement en société, nous ferons cela dit, notre possible pour vous donnez une idée de qui est ce dernier. Si nous devions le décrire, il ne serait sans doute pas ce que l’on appelle un intellectuel. Dû à son jeune âge lorsqu’il quitta l’école, il manque de culture générale, de connaissances basiques et ne sais que tout juste écrire correctement. Son apparence physique de géant lui à souvent donner des préjugés sur son âge, qui lui ont servis à son avantage, pour autant, si vous lui demandiez, il vous direz sans doute qu’il déteste son corps, même s’il le trouve utile et pratique.

Cette conflictualité est en grande partie du au malaise de son enfance, qui avait attiré l’animosité des enfants de par cette forme. Fuyant les miroirs et son reflet comme la peste il fait pourtant toujours attention à son apparence en public, dans un bide de pallier à ce mal être intérieur qu’il ne supporte pas. Cette haine pour lui-même le conduira plus tard, à ce montré impitoyable avec les autres, son complexe lui donnant un sentiment d’infériorité qu’il pallie en faisant souffrir les gens. Cette vengeance tirer de sa frustration enfant, le suivra longtemps, jusqu’à ce qu’il devienne en fait, un meurtrier, même si cela était involontaire.

Bien loin du cliché du sadique ou du méchant cruel, il est si ont peut le dire ainsi, naïf dans sa vision du monde. Non pas qu’il ce fasse d’illusion sur sa condition ou sur celle des autres, mais plutôt que son immaturité le protège des affres importantes de ce que la mort apporte, qui l’as rendu insensible de manière permanente à l’horreur qui l’entoure ainsi que le gore ou le sang. Parfaitement capable de dissocier ses sentiments de son travail et d’un calme olympien lorsqu’ont lui demande, Umi est en fait, en sous-développement psychologique et sentimental, ce qui lui confère un faux air de personnage mauvais et sans âme. Bien qu’il ne se leurre pas sur le fait qu’il n’est pas du bon côté de la barrière légalement parlant, sa passion morbide pour la mort et le corps médical s’en tire sans aucun doute pour cette incompréhension de la condition de décès des êtres vivants et de sa volonté d’expérimenter comme un enfant jouerait avec des objets nouveaux sans comprendre la portée de ses actions.

Egalement éloigné de l’archétype du « vilain » voulant la destruction des héros ou même la domination du monde, ce qu’il cherche avant tout et à ne pas s’ennuyer. Être occupé est pour lui primordial et avoir un intérêt piqué par des faits comme le « All for One » est en soit, une bonne chose pour ne pas être atteint de neurasthénie. Cela en effet, ce prouverait difficile à supporter pour Umi. Pour lui, les idéaux de bien ou de mal sont tels qu’ils ce disent être des "idéaux". N’accordant que peu d’importance à ses dernières, seule sa propre existence a pour lui de la valeur, cet égoïsme qu’il estime être primordial dans la survie d’un être vivant, lui vient surtout de sa volonté d’indépendance couplé à son besoin de pallier à son manque affectif par des objets. En outre, les problématiques reliées à tout ça lui passe au-dessus de la tête !

Cette fidélité à des gens qui ne sont pas fréquentable ce tire du fait qu’il estime en faire partie, car il n’attire pour lui, que malheur et malchance ainsi que tristesse. Désolé d’être un fardeau, à ses yeux, sa place ne peut être ailleurs que dans les plus basses existences du monde. Cela dit, son instinct de survie est plus grand que son envie de mort, ce qui le sauvera du suicide. Bien loin d’être en accord avec ses gestes, ses pensées sur ses actions sont à la fois mitigées et sûres. Bien qu’il se déteste pour détruire la vie des gens sans éprouver de remord ou de culpabilité, son manque d’empathie lui à valut de s’accrocher davantage au matériel qu’aux personnes qui l’entourent. Cette façon de pensée à étant apporté par un manque d’assurance envers les autres et surtout sa méfiance générale envers les réelles intentions des personnes qui sont autour de lui. N’accordant sa confiance à personne de peur de souffrir, il semble refuser tout contact trop proche qu’il soit émotionnel ou simplement physique.

Le fait d’avoir vécu dans un milieu aseptisé de contact agréable et de dignité, où tout les moyens sont bons pour arriver à ses fins, l’a conduit à croire que seuls les faibles utilises comme excuse l’honneur, la dignité ou la clémence pour ne pas avoir à tuer leurs adversaires par lâcheté. Pour Umi, la fin justifie les moyens et il n’hésitera jamais vous tuez si vous gênez son chemin ou ses activités. Ce dénis à outrance de compassion à également source dans le milieu dans lequel il à vécu. Les réseaux de trafics d’organes et de drogues n’étant pas connus pour leurs gentillesses ou leurs bontés. Bien qu’il se montre d’une indescriptible loyauté dans ses derniers, dû à son histoire trouble, il s’accroche à eux par désespoir de cause. N’ayant rien dans la vie, à ses yeux, c’est le seul moyen de gagner de l’argent et de vivre. Cette façon de faire l’as irrémédiablement marqué par la peur du manque, ayant longtemps vécu dans la rue et l’incertitude de l’existence du lendemain. Ce cercle vicieux c’est d’autant plus refermer sur lui, qu’il sait que ses activités sont illégales, il ne se sens pas capable d’avoir un travail juste et correct au nez et à la barbe des autorités qui se trouvent autour de lui, se sentant, sans mauvais jeu de mot, comme un requin au milieu des poissons.

Cette détresse existentielle ce traduit aussi par l’isolation et la solitude qu’il ressent duquel il ce réfugie dans l’alcool et le matérialisme. Il ne ratera pas d’ailleurs, une occasion d’oublier ses déboires en travaillant jusqu’à épuisement et en faisant son travail comme ont lui demande. Si ces connaissances en médical lui offre autant de possibilités de soigner que de torturer, il n’as encore eut que très peu d’occasion d’en démontrer son efficacité dans le premier cas, ce qui lui donne l’impression d’être un monstre. S’il sait parfaitement maîtriser ses sentiments et ses émotions en situation critique et de stress, il peut aussi ce montrer d’une incroyable gaminerie quand la situation ce termine. Ce dysfonctionnement c’est produit lorsqu’il à du prendre sa propre vie en main en quittant sa vie de collégien sans histoire. En quittant le foyer familial il à du apprendre à se sustenter seul et à du grandir bien plus vite que la normale. Certaines phases importantes au développement d’un enfant sont donc absentes dans son processus pour grandir et devenir adulte en laissant tomber par étape le stade « enfant » pour adolescent. Ayant était interrompu dans le stade qui allait crée cette transition, il ce montre parfois plus immature que son âge lui donne. Cette philosophie de vie l’as également conduit à une immaturité sévère quand il en vient au sexe et à l’amour. Il ne se sent attiré par aucunes activités qui y soient reliées de près ou de loin et d’ailleurs, semble même dégoûter par pareille action que l’acte de faire l’amour.

Ainsi, il ce montrera boudeur, cachottier et parfois même joueur et doux ou capricieux. Bien que ce changement peut être confondu avec une double personnalité, ne vous laissez pas pendre au jeu, car il sait aussi manipuler avec une facilité enfantine. Cela étant du à des années de pratique autant pour ses clients qui perdrait leurs organes que pour les fois ou il c’est fait agresser après l’école. Parfaitement capable d’entrer dans un rôle de « gentil » et d’y rester, il est tel un prédateur, sur un terrain de chasse lorsqu’il sort.

Au final, Umi est surtout un homme qui n’as pas eut la chance de grandir normalement et qui en garde des séquelles. Avec un manque cruel d’affection qu’il ce montre désormais incapable d’apporter et une grande souffrance qu’il fait désormais payer aux autres, il ce comporte comme un grand enfant qui ne comprends pas pourquoi le monde fonctionne ainsi, quand il y a des manières bien plus simple de faire. Il faudra vous méfiez cela dit, car derrière ce masque d’immaturité, parfois dors la bête qui attends de mordre. Et ont ne sais jamais, quand, elle va frapper.

Histoire

« Ce n’est pas notre apparence qui fait de nous des êtres humains, ce sont nos actions. »

Septembre 2045 – Sur le bord d'une nationale :
- « Dit maman, je suis encore humain selon toi ? »
Le regard levé vers le ciel épuré, observant les étoiles, je regardais la lumière éthérée des ses astres. Pas un bruit ne vint interrompre le silence qui s’installa dans la nuit, seulement perturbé par le chant des grillons et le bruit de fond de ville plus bas, l’éclairage artificiel polluant la vue de pareil spectacle au cœur même de la mégalopole. Je soupirais.
- « Ouais…C’est ce que je me disais aussi. »
Le ton, lassé, comme défait par une lutte invisible, sembla vide de toutes forces. Drainé, épuisé par un quelconque combat, dont ni le sens ni le but ne semblait être à ma portée. Je lâchais un souffle par mes narines, d’un air amèrement amusé.
- « A la tienne, maman. »
Je levais ma bouteille de whisky vers les cieux, comme pour trinqué avec un spectre que nul ne pouvait voir, avant de prendre une longue gorgée de la liqueur sucré et amère.

Je me demande souvent ce que j’ai fais de ma vie, pourquoi je suis devenu ce que je suis, mais tout ce que je croise, en me souvenant de ma courte existence, ce n’est que la peur et la tristesse qui pave ma route. Mais aussi la rage, la colère, la haine. Tout le bonheur que j’avais eut à vivre avec ma mère, masqué par tous ses sentiments négatifs, apportés par des années de discriminations et de mauvaises fréquentations. Je baissais la tête en contrebas, sans voir, l’activité de cette ville qui ne dormait jamais, ressemblant un peu à mon cœur qui battait douloureusement dans ma poitrine. C’était pathétique, n’est-ce pas ? De me voir m’alcoolisé sur le bord d’une route, ma cravate rouge bordeaux défaite, ma chemise complètement froissé, à regarder le tout et le rien d’un monde qui vie sans moi, adossé à ma voiture miteuse avec une bouteille de whisky à la main. Comment j’en suis arrivé là ? Ah ça… J’ai toute la nuit pour vous le racontez.

21 Janvier 2020 – Ecole maternelle :
Un soupir exaspéré échappa de la maîtresse en face de moi.
- « Tu t’es encore battus ? »
Demandât-elle, comme si elle n’était pas capable de voir mes égratignures, la terre, la poussière et le sang sur mes vêtements. Je me contentais d’hausser les épaules, regardant le sol d’un air boudeur. C’était encore moi que me faisais gronder, alors que c’était les autres qui avaient commencé. C’est eux qui m’appeler « dents de la mer ». Alors comme j’en avais marre, j’ai voulus qu’ils arrêtent. D’abord je leurs ai dit d’arrêter en parlant et comme ils n’ont pas arrêté, je les ai frappés.
- « C’est eux qui ont commencés… »
Je répondis finalement, un air renfrogné sur le visage. La maîtresse secoua simplement la tête d’un air désabusé, avant de me tourner le dos, comme d’habitude.
- « Qu’est-ce qu’ont va faire de toi… »
Je l’entendis murmurer. Une bonne question en effet.

12 Février 2020 – Ecole maternelle :
- « Madame Tabae, j’espère que vous comprenez la gravité de la situation. Si votre enfant ne ce calme pas, il va être en échec scolaire. Dans le pire des cas, s’il continue à chahuter nous devrons l’exclure. »
Disais la maîtresse à ma mère, alors que j’étais debout à côté d’elle. Tête baissée vers le sol, un air honteux. Je ne voulais pas que ma mère sache tout ça et surtout j’en voulais à ma maîtresse de lui parler ainsi. Elle n’avait pas le droit de rendre triste ma mère à cause de moi.
- « Je comprends madame Hatori. Je lui parlerais. C’est un gentil garçon, il a juste du mal à s’exprimer. »
Répondit doucement ma bien-aimée maman, sourire entendu et doux sur le visage. La maîtresse sembla en perdre ses moyens pendant un instant. Il fallait dire que ce sourire désarmerait n’importe qui.

23 Mars 2022 – Ecole primaire :
- « Je vais t’arracher ta sale gueule espèce de monstre ! »
Cracha un écolier en face de moi, ce tenant le bras ensanglanté alors que du sang goûté de ma mâchoire, une de mes dents cassée, encore enfoncé dans sa chair meurtrie. Je retroussais les lèvres, dévoilant des crocs acérés et ciselées.
- « Retire ce que tu as dis sur ma maman ! Ce n’est pas une pute ! »
Mon adversaire me jeta un regard noir, prêt à répondre quand un des maîtres qui surveillaient la cour arriva enfin.
- « Que ce passe-t-il encore ? »
Il ne sembla pas aux premiers abords ce rendre compte de la situation, puis je vis le visage de mon ennemi se tordre dans une sourire tordu, avant qu’il ne commence à devenir rouge et qu’il ce mette à pleuré, surprit je le regardais un moment.
- « Monsieur ! C’est Umi ! Sanglota-t-il, il m’a mordu ! »
Il ce précipita prés de ce dernier, montrant son bras blessé. Je n’eus pas le temps de dire quoi que se soit, j’ouvris à peine la bouche pour répondre qu’il mentait, mais un seul regard de l’adulte me fit taire. Je baissais à nouveau les yeux, comme à chaque fois. Mes yeux, lançant des éclairs au garçon qui était allait ce plaindre.
- « Jeune homme ! J’en ai plus qu’assez de tes bagarres ! J’espère que tu as une bonne raison pour cela, parce que je vais faire en sorte que tu ne sois plus présent d’ici une semaine dans cette école ! »

Sans dire un mot de plus et prenant gentiment le blessé qu’il consolait, il me tourna le dos, me laissant moi aussi, pleuré silencieusement, sauf qu’il n’y avait personne pour me réconforter.

31 Août 2022 – Ecole primaire :
- « Je suis un monstre ! Je me déteste ! Pourquoi je suis né maman ? Je ne veux pas être un requin, je veux être normal ! Je veux être humain ! »
Ainsi je pleurais, depuis plusieurs minutes, après une énième bagarre dans ma nouvelle école, après que l’ancienne m’est exclue. Ma mère m’avait bien vite trouvé une nouvelle école, mais le problème était déjà trop ancré en moi, pour que j’arrête de me battre simplement en changeant d’endroit. C’était un mal-être plus profond. Et après être rentrée d’une journée harassante, encore une fois recouvert de boue et de sang, elle m’avait demandée ce qui c’était passé et j’avais éclaté en sanglot. Elle c’était alors penchée vers moi, puis mis à ma hauteur sur ces genoux, regard chargée d’amour, avant de me dire :
- « Mon cœur… Ce n’est pas notre apparence que font de nous des êtres normaux ou humains. Ceux sont nos actions. »
Plus tard encore, elle n’aura de cesse de le répéter, même si, jusqu’à la fin, cela tomberaient dans les oreilles d’un sourd.

04 Janvier 2027 – Collège :
- « Tu veux ma photo toi ? »
Je regardais de travers un camarade qui m’avait à peine jeté un coup d’œil avant de baisser la tête, essayant de m’éviter du regard le plus possible. Mais je voulais pouvoir lâcher ma frustration de ne pas avoir eut une bonne note en SVT et en plus de ça, il avait la bonne tête de victime. Avec ses lunettes et son air timide. Personne ne viendrait prendre sa défense.
- « Hey, j’te cause le débile ! »
Pour accompagner mes mots, je le poussais, le faisant s’effondrer au sol, comme une chiffe molle. N’avait-il donc pas de muscle ? Certes j’étais grand – plus d’un mètre soixante dix déjà – mais il pourrait au moins ce défendre ! Bon dieu, c’était frustrant ces gamins qui n’était pas foutu de riposter… Ca m’énerver encore plus. Je lâchais un souffle condescendant, avant de lui mettre une claque avec ma nageoire caudale, faisant voler ses lunettes cassée par l’impact et l’achevant au sol.
- « Pathétique… »

23 Février 2027 – Collège :
- « Alors, t’as le fric ? »
Mon compagnon haussa les épaules et me tendis une dizaine de billets que je comptais rapidement. Le compte était bon. C’était tellement facile de vendre de la drogue aux jeunes. Alors que je recrachais de la fumée par mes ouïes, je jetais un coup d’œil à mes potes, qui vaquaient à leurs occupations. Cela faisait presque un an que j’étais dans le trafic. C’était plus part ennui au début et que de toute façon, je ne restais jamais trop longtemps à l’école, je finissais toujours par être viré. Alors j’avais vite commencé à traîner en ville avec des gens « pas fréquentable » mais eux, au moins, ils ne me jugeaient pas pour ce que j’étais. Au contraire, ils me disaient toujours qu’avec ma tête, j’avais de quoi me faire un pognon fou. Mon apparence pour eux, c’était une arme redoutable. Je me sentais acceptais. J’avais débutais comme simple dealer et comme j’étais efficace pour persuadé les gens – parfois par des méthodes pas forcément orthodoxe – le chef de bande m’avais permis de monter ma propre branche dans le quartier.

A deux avec un membre du réseau qui était dans le business depuis longtemps, il m’avait appris les ficelles. Aujourd’hui, il me donnait ça part d’argent des recettes de la semaine que j’amènerais au boss. En me faisant presque vingt sept milles yens par mois, j’étais l’un des réseaux les plus rentables de l’endroit. J’eus un sourire carnassier.
- « Parfait… »

26 Juillet 2028 – Sortie en mer :
L’eau. L’eau était un havre de paix autant qu’un moyen de me retrouver. C’était aussi mon territoire de chasse. Au fond de la mer, je voyais les poissons multicolores faire un ballet incessant. Il y avait les coraux qui brillaient de milles feux, avec leurs couleurs pétardent et criantes. Je m’étais éloigné des autres pour êtres tranquille. Je n’avais pas envie de voir tout les autres collégiens de ma classe, ses imbéciles qui ne comprenaient rien à rien avec leurs batailles d’eau. Je les entendais de là où j’étais. Où plutôt je les sentais, avec leurs mouvements, je pouvais dire qu’ils faisaient une bataille d’eau. Ils m’énervaient avec tout ce raffut. Ils faisaient fuir les poissons et perturbaient mon calme et ma paix intérieur, que je ne trouvais qu’ici, dans ce liquide transparent. Je me disais que je pouvais bien leurs faire un petit tour pour leur apprendre le respect.

Ainsi, me glissant silencieusement dans l’eau, ne laissant voir que mon aileron, je m’approchais de plus en plus rapidement de ses idiots, quand soudain, je sentis les mouvements de ses derniers.
- « REQUIN ! »
J’entendis hurler au-dessus de moi et alors que les vibrations autour de moi devenaient plus fortes et plus effrénées, j’eus l’idée, pour rire un bon coup et faire une bonne frayeur à l’un d’eux, de prendre la première jambe qui me passais par là, pour le tirer sous l’eau et le tirer un peu plus loin. Je ne comptais pas le noyer. Je voulais juste lui faire peur. Je sentais la panique irradié de toute part, de ma proie entre mes mains, et alors que je me retirais toujours plus loin de la plage et toujours plus profondément dans les eaux noires et profondes. Je sentais la fatigue de la personne qui continuait de ce débattre, aveuglé par sa peur, laissant toujours plus d’air s’échapper lorsque, dans un mouvement hasardeux, il me frappa dans les ouïes. La douleur fut foudroyante. Cette partie là de mon corps était sensible la frapper ainsi était l’équivalant de ce prendre une dizaine de coup de poing dans l’estomac. La rage monta sans que je ne puisse m’arrêter.

Alors que sur le moment du choc, j’avais relâché ma prise, laissant ma victime s’échappée momentanément, dans une incontrôlable colère qui me saisit, d’un coup de queue puissant, je partais à sa poursuite, et je la mordais violemment à la jambe, la tirant vers le fond, je lui prit le cou que je serrais, voyant les dernières bulles d’air remonter vers la surface alors que dans mon aveuglement fou, je secouais ma tête pour arracher la chair d’un coup violent. Bientôt, le corps flotta et alors que je reprenais mon souffle, épuisé par cette soudaine crise de violence, je relâchais la pression exercé sur mon camarade. Pendant de longue minutes j’ai regardé avec un intérêt morbide ce dernier flottait à la dérive, le sang rouge teinta l’eau d’une couleur bordeaux et d’une odeur acre. Je me sentais calme. Plus calme que je ne l’avais jamais était depuis mes années de maternelle. Et pendant un instant, je fus heureux.

17 Septembre 2028 – Ville :
Pendant plusieurs mois, j’errais sans but et sans savoir quoi faire de moi. La rue je le savais, n’était pas un endroit qui faisait bon vivre. Les SDF n’hésite pas à s’attaquer entre eux pour une place à l’abri ou de la nourriture et certains s’entre-tué pour de la drogue afin d’oublié leurs misérables vies. Bien que je me sois installé dans une ville à plusieurs centaines de kilomètres de celle que j’habitais, j’avais toujours peur d’être trouver et d’être embarquer en prison. Cette paranoïa n’était pas aider par mon jeune âge et mon air nerveux, ajouter à un physique qui me rendait plus grand que je ne l’étais intérieurement. Cela d’ailleurs, fut l’une des premières fois ou je bénissais mon physique d’être aussi imposant, car ainsi, personne n’osait me chercher des noises.

Après un temps à chercher un trafic de drogue, je finis par tomber sur une branche bien plus particulière dont je ne me sentais pas de participer. Le trafic d’organe. Gouverner par la mafia japonaise que formait les yakuza, je devais admettre que si la paye était alléchante, les répercussions de mes actions elles, en seraient également indélébiles. Je me savais compter par le temps et qui plus est, je n’avais pas grand-chose à perdre. J’avais déjà perdu le peu que j’avais en prenant la fuite. Je ne pensais sincèrement pas que je pouvais tomber plus bas que je ne l’étais déjà. Et puis de toute façon, un moment ou un autre, il faudrait bien que je trouve de quoi me nourrir. Pas question de faire ses boulots misérables simplement parce que je n’ai pas de diplôme. Je ne suis ni un esclave ni un serviteur. Après plusieurs jours de délibéré avec moi-même, j’avais finis par céder à la tentation. Je savais d’avance que même si je regrettais mon choix, j’aurais tout tenter pour vivre une vie normale. C’est avec une force de désespoir et un esprit de défaite que je m’aventurer dans les méandres obscurs du trafic d’organe et de tout ce que cela implique.

28 Mai 2031 – Réseau Yakuza :
Cela faisait combien de temps que je travaillais pour eux ? Je n’arrivais pas à m’en souvenir. J’avais l’impression que cela avait toujours était le cas, car le temps s’étiré aussi longtemps que chaque seconde en devenait des années. En temps que membre à part entière des yakuzas et de leurs trafics, j’avais désormais une « sécurité d’emploi », du moins autant que cela ce peux en corrompant le gouvernement et les forces de l’ordre. Ici, les gens craignent la mafia comme ils craindraient le pire des démons. Une hydre à milles têtes qui voient tout, sais tout, que nul ne peut ignorer mais dont tout le monde ferme les yeux, ce tait… C’est une ambiance étrange. Ce n’est pas de l’insécurité que l’ont ressent en travaillant pour eux. Mais le pouvoir. On se sent puissant.

Personnellement, quand je suis arrivé, je me faisais aussi petit que faire ce peu. Les gens étaient tous des pros, des monstres du trafic qui généraient plusieurs millions de yens par mois, ils brassaient tout ça comme une machine bien huilée le ferait. C’était comme voir une moissonneuse batteuse engloutir le monde dans sa noirceur. Quand je suis arrivé, comme je n’avais pas de compétence, je faisais les petites tâches. Les emplois les plus ingrats, mais j’étais ardu et rigoureux, il ne me restait plus que ça, après tout. Alors quand ils ont vu que je n’avais pas peur du sang et que je semblais même fasciné par ce dernier, ils ceux sont empressés de mettre avec un des nombreux chirurgiens illégaux qu’ils utilisent. Celui qui me servirait de professeur pendant plus d’un an et qui m’apprendrais tout sur son job, c’était un ancien vrai médecin. Il avait cessé d’exercer, quand un accident de voiture avait provoqué des dégâts nerveux dans ses mains. Il n’était pas capable de tenir en scalpel sans le faire trembler.

Bien sûr en temps que membre du réseau, je faisais de l’ombre à d’autres participants mais aussi à d’autre réseau. La compétition était rude et par conséquent l’affrontement serait inévitable. Je n’avais que peu de compétence en combat, je n’étais pas fait pour ça, j’étais un support, pas un frontal. Mais ont m’obligea à prendre des cours de combat, que ce soit avec des membres autour de moi, où ailleurs. Alors je décidais d’aller dans un club de sport, pour apprendre du taekwondo et le krav-maga. Deux sports très connus qui me seraient utiles pour me défendre. J’ajoutais à ça, la boxe, pour renforcer ma musculature et mes réflexes avec de la natation, dont mes compétences naturelles me permettait de me pousser bien au-delà des limites normales. Ca semblais presque utopique, tout ça. Et c’était bel et bien un rêve, parce que si je semblais bien m’en sortir de l’extérieur, avec de l’argent et une vie bien remplis… A quel prix, je payais cette monnaie, sortis des entrailles de ses pauvres gens que je vidais comme des poissons éviscérés ?

Un boucher, c’était l’impression que je me donnais. Mais que faire d’autre, quand votre vie ne tourne plus qu’autour de ça ? Dans mes heures sombres, où je ne supporte même plus de me voir dans un miroir, où même me laver les mains me donne l’impression d’avoir le sang qui me colle aux écailles, je bois pour oublier. Je me noie dans ce liquide, qui, telle l’eau, me donne pendant un instant, l’illusion d’être une personne comme tout le monde. Jusqu’au lendemain, ou la gueule de bois et la réalité me rattrape, me rappelant que le monde n’est en rien paradisiaque.

De 2032 à 2044 – Démantèlement et renouveau :
C’était une journée comme les autres, pour moi. Métro, boulot, dodo… Retirer des organes, recoudre, rentrer dans mon appartement, manger, dormir, regarder la télé… J’étais bien payer, ça, c’était sûr, mais… Mais franchement c’était l’aliénation qui me guettait. Je ne me sentais plus de force de lutter contre le courant rubis que j’avais crée, contre cette rivière de cadavres et de sang. Contre ce monde, pourris jusqu’à la moelle, qui se moque bien du sort de ses habitants. Ont vous montre des héros à longueur de temps à la télé, mais franchement, quel intérêt ? Je n’en encore jamais vu de héro, qui détruit un réseau de trafic. Ici, les Yakuza, c’était les rois. Ils étaient les maîtres de la ville. A eux seul, ils formaient sans aucun doute plus de quarante pourcent des emplois. J’étais aux abois… Mais qui ne l’était pas ?

Quand je ne me buvais comme un trou, je passais mon temps à acheter des livres, des mangas, des consoles, des jeux vidéo… Tout ce qui pouvait me permettre d’oublier quel genre de monstre j’étais. Je savais que, je n’avais pas vraiment le choix. Une fois dans la mafia, ont ne la quitte pas, sauf si elle vous tue. Je tenais encore à mes écailles, aussi puantes et hideuses soient-elles. Cela faisait quoi ? Treize ans que j’étais dans le réseau ? C’est incroyable comme le temps passe vite. Hier encore j’avais l’impression d’être à mes débuts. C’est une copie conforme du jour précédent, ma journée actuelle. Encore et encore et encore. Nettoie, rince, répète. Un cycle infinis, dont la notion du temps m’en avait était retiré. La nuit, c’était parfois des cauchemars, qui eux, comme dans un bide de casser cette monotonie morbide, changeaient toujours.

Quand je ne me tuais pas à la tâche, pour tomber d’un sommeil de plombs et oublier ma misérable vie de connard, je jouais pour un instant seulement, être le héro d’une histoire. Le reste du temps, c’était l’oublie par la bouteille dans les bars ou seul chez moi, car la solitude plus que tout, me pesait autant que chaque corps que j’avais découpé. Et j’en avais aujourd’hui, probablement plusieurs tonnes sur les épaules. Des centaines, des milliers ? Parfois à trois ou quatre par jour… J’étais toujours en mouvement, jamais forcément dans la ville. Je ne cherchais jamais à savoir où ils allaient. Je me sentais déjà assez sale comme j’étais. Pas besoin de me souiller davantage… Il serait d’un ennui mortel, de vous décrire toute ma vie, vraiment, vous imaginez vous faire passez tout les moments où il faut recoudre les corps, les ouvrir, sélectionner la partie qui nous intéresse ? Non vraiment, la seule chose qui m’arriva qui vaut d’être mentionné, ce passa en deux mille quarante quatre. La fin d’un enfer et le début d’un autre, comme je dis souvent.

C’était là aussi, un jour comme un autre. J’avais entendu plusieurs murmures parmi les collègues, d’une intervention des forces de l’ordre, d’affrontement sanglant. J’étais le premier à savoir, c’était moi qui rafistoler la chair déchiquetée, les os casser, les muscles arrachaient, avec d’autres, nous faisions plus de soins que de chiffres d’affaires. Mais finalement après une lutte de plusieurs semaines, comme une guerre civile, les armes à feux ce turent, pour laisser victorieux la police et les héros. Notre réseau démantelé, les membres en fuite, dont moi. L’action coup de poing n’était pas anodine. Elle avait mit un coup au moral des autres réseaux et je ne pouvais pas rester dans cette ville maintenant que le gouvernement reprenais les choses en main. Discrètement et sous le couvert de la nuit à nouveau, je quittais mon appartement, sans jamais y revenir.

Avril 2045 – Case départ :
Je suis retourné à la rue, enfin, au moins, j’avais de quoi me payer un appartement ailleurs ou une chambre d’hôtel. J’avais une réserve assez grande pour survivre plusieurs mois, voir des années, si je ne faisais pas n’importe quoi avec. Mais je buvais tellement pour oublier qui j’étais et j’achetais tellement de connerie – acheteur compulsif que j’étais – que je savais que je ne tiendrais pas plus de quelques mois. J’avais pour avantage d’être un fantôme, une créature qui n’a jamais était dans les registres des banques – l’argent sale est trop facile à repérer – et qui n’a jamais payer avec une carte de crédit ou chèque. Quand ont me demandait d’où je venais, je disais que j’étais un businessman qui avait élu domicile ici. De toute manière, je n’étais connu réellement que de rares personnes, alors c’était facile d’être oublié.

Cela dit, une seule chose, actuellement me rendait cinglé. L’ennui. Bon sang, que je m’ennuyais à mourir. Même les jeux vidéos et les mangas n’arrivaient pas à me sortir de cette horrible sensation de ne rien faire, d’être inutile, pire encore, d’être un monstre marin sans but, qui s’échoue sur la plage pour attendre ça mort. C’était aussi pitoyable que je me sentais mauvais, mais on ne peut pas changer le passé ni même ce que l’on est. Je suis ainsi, je devrais porter le fardeau de mon existence à son terme, aussi longtemps du moins, que je le pourrais. J’ai appris que dans l’illégalité, souvent la vie est courte et pas toujours à cause des règlements de compte. J’eus un soupir désabusé, en changeant de chaine, essayant d’alléger ma crise de spleen actuelle. C’est en faisant un tour sans apporté grand intérêt lorsque finalement, arriva un des grands tournants de ma vie.

Un flash info sur une attaque de lycéens ne devrait sans doute pas m’exciter, après tout, il faut être sacrément faible pour s’en prendre à des mineurs, lorsque j’appris qu’il s’agissait de futur héros, je me sentis presque heureux de savoir qu’un groupe avait enfin eut les couilles de mettre les pieds dans le plat. Ils avaient étaient rapidement maîtriser grâce aux professeurs, mais les principaux instigateurs avait mit les voiles. Des vilains sans doute. Sérieusement, pourquoi les vilains n’ont-ils jamais pensé à ce réunir pour faire, tel les héros, une Ligue ? La question m’avait plusieurs fois traversé l’esprit, après tout, l’union fait la force ! Il semblerait que cela soit chose faite. Cette nouvelle cela dit, ne me donna qu’une courte joie, car, de là ou j’étais, je n’avais toujours aucun travail, aucun avenir et juste de quoi me droguer assez pour finir par dormir sans cauchemars, car j’étais trop bourré pour m’en souvenir. Cela dit une petite voix dans ma tête me disait que peut-être, j’avais là un indice de possibles activités. Faire partie de la Ligue ? Difficile de savoir si c’était une bonne idée, ou même si on était payé, mais si j’avais de quoi avoir une piaule gratuite, ça me suffisait.

Juillet 2045 – L'homme puissant et le requin blanc :
L’attaque à fait grand bruit dans tous les quartiers malfamés. Tout le monde est au courant de ses étranges créatures qui ont frappé les élèves et les professionnels héros qui furent présent lors de l’attaque de la Ligue. Une opération coup de poing qui avait eut l’effet d’un coup d’épée dans l’eau, mais qui avait ressuis l’exploit de déstabilisé la si grande confiance et insouciance des héros. Un exploit doublé par le fait que le fameux tueur de héros Stain, avait finalement était capturé. Après plusieurs dizaines de victime le bougre c’était fait laminer. Pas de quoi ce réjouir pour moi, je trouvais ça pitoyable. Je n’aurais jamais la capacité de battre les héros, ils étaient tous trop fort pour moi, c’était bien pour ça que je servais de soutiens et non de combattant, même si j’avais de quoi faire mal en cas de besoin. Je trouvais idiot d’affronter plus fort que soit directement. Stain avait comme beaucoup de héro, un égo surdimensionné.

Au vu de ma situation, je n’avais pas vraiment le choix que de faire rapidement une décision sur mon futur. J’avais pesé le pour et le contre de la Ligue des vilains, mais je n’avais pas glané beaucoup d’info sur eux, même dans les zones basses de la ville. Que faire ? Je me disais que comme tout le reste, c’était vite décidais, après tout, avais-je réellement le choix ? La rue et l’ennui, à l’action et au sang ? Faute de mieux, la deuxième option était préférable ! C’était donc bien décidais que j’avais cherché de fonte en comble des indices sur où je pouvais trouver ses gens – ils étaient pratiquement invisible les bougres – mais au final, je n’avais pas eut besoin de les chercher bien longtemps. Alors que je traînais dans un des quartiers connu pour trafic de stupéfiant, un homme est venu me voir avec une proposition alléchante. Travailler pour quelqu’un d’apparemment puissant. Il voulait de moi quelque chose que je ne pouvais pas refuser. Peu m’importait l’éthique ou les conventions… Quel scientifique ne voudrait pas travailler sur les porteurs d’alter artificiel après tout ? Pour la première fois depuis longtemps, un sourire carnassié étira mes lèvres, dévoilant mes dents ciselées. Cela faisait longtemps que l'ennui me rongeait, il était temps d'y mettre un terme.

Août 2045 – Blood is thicker than alcohol :
Je sais que je suis un hypocrite. Et je sais que je fais partie de ses gens qui mériteraient la peine de mort, pour leurs crimes odieux. N’est-ce pas paradoxal que je me dise que je travaillais pour un monde meilleur ? Ou bien était-ce sans doute un moyen de me tranquillisé mentalement, de ne pas me culpabilisé ? J’en doutais, pour être franc. Après tout, je n’accordais que peu d’importance aux gens qui me passaient sous les mains. Ses « vilains » que je recrutais selon les critères offerts par cet homme. Un drôle de Monsieur. Mais j’étais payé pour ça, alors je n’allais pas faire le difficile. Le job était plus simple que je ne le pensais, mais il était aussi plus ennuyant. Je n’allais pas non plus cracher dans la soupe. Cela me donnait la chance de pouvoir être ailleurs.

J’avais entre autre, accès au bar de la Ligue. Je n’étais pas très connu en temps que vilain. En même temps, je n’en étais pas vraiment un ! J’étais juste un soutien des vilains. Si je devais être connu pour quoi que ce soit dans cet endroit, c’était bien pour ma descente qui avait en avais déjà surprit plus d’un. M’enfin, je me faisais d’un général discret – aussi discret que ma taille pouvais m’accorder cette possibilité – et je ne parlais pas beaucoup. Je buvais beaucoup oui, à vrai dire, si on n’engageait pas la conversation, je restais dans mon coin. De toute façon, la moitié du temps, j’étais trop bourré ou bien je devais partir pour le boulot, alors les gens ne m’approchaient pas spécialement. Pas que cela me dérangeait, c’était même mieux. Je me sentais moins gêné. Je traînais dans l’endroit pour être tranquille, ou bien pour m’achever quand le job ne le faisait pas. Pour dormir je n'avais cas utiliser des drogues plus qu’illégales et non prescrites.

Généralement le mélange entre alcool et médicaments, j’évitais, mais quand j’étais trop défoncé pour m’en rendre compte, il m’arrivait de le faire. De toute manière, je faisais toujours en sorte d’être à l’heure quand ont avaient besoin de moi et surtout je faisais en sorte de toujours avoir de quoi m’hydrater autant la peau que le goulot sous la main. C’était préférable, si je ne voulais pas ressembler à un poisson pané. Je me demandais parfois, ce que les autres voyaient derrière les beaux habits costard et la veste blanche. Un requin, chasseur des océans ? Un imbécile ? Une pathétique créature ? Probablement un mélange des deux. Chasser, pour moi, c’était une seconde nature, maintenant, je savais flairer les entourloupes mais surtout les vilains qui pourraient être susceptible de correspondre au programme de mon patron. Des journées remplis à chercher la proie et récupérer des infos. La tâche est parfois plus ardue qu’elle ne semble l’être.

Pas de quoi en faire un plat, pour autant. J’étais déjà heureux d’exister encore dans ce monde. La moisissure que je me sentais être était bien souvent là pour m’accuser de l’être. Un instinct, sans doute venue de lointain ancêtres, pourtant, me disais toujours que j’étais en vie. Cela me suffisait. Une vie de survie, comme je dis aujourd’hui.

Septembre 2045 – Sur le bord d'une nationale :
Combien de temps était passé depuis que je travaillais pour ce type ? Je n’arrivais pas à m’en souvenir. Probablement un mois ? Ou deux ou trois ? Quelle importance de toute façon, n’est-ce pas ? Travaillais avec des vilains contre des héros, capturé des vilains pour faire des créatures artificielles, je m’en moquais de tout ça au final. Moi tout ce que je voulais, c’était être tranquille. Avoir de quoi vivre ma vie, mon alcool, mes jeux… Avoir de quoi oublier cette vie que je m’étais forger au goût du sang et de la drogue. A vrai dire, je ne me rappelle pas de la dernière fois ou j’ai dormis sans gueule de bois ou sans produit synthétique dans les veines.

Je penchais la bouteille pour boire un autre coup, avant de me rendre compte qu’elle était vide. De toute façon, va falloir que je rentre à l’appartement. Enfin, c’est ce qu’il me semble le plus juste de faire. J’étais bourré, alors j’allais probablement conduire très mal. Mais ce n’était pas comme si j’allais me faire arrêter et quand bien même, ce ne serait pas la première fois. Dans tout les cas, je devais sortir de là, je n’allais pas dormir par terre. Pas que ça me dérangerais, je l’avais déjà fait, mais puisque j’ai un appartement et un lit… Autant y aller non ? Je jetais un dernier regard en direction du ciel. Je n’avais vraiment pas envie de travailler demain, mais pas de repos pour les gens comme moi hein… Probablement que je ne le mérite pas, de toute manière.

Ca me faisait ni chaud ni froid. J’étais ainsi, autant faire ce que je peux pour continuer sur cette voie du mieux que je pouvais. Il fallait bien vivre. Les gens étaient si facile à porter le jugement sur nous autres, mauvaises gens. Comme si nous étions tous responsables de notre condition. Personnellement, j'avais en partie choisis ma vie, parce que je ne méritais pas mieux. Mais certains n'avaient pas eut le choix. Ou l'avais eut, mais à l'époque, n'avais pas eut le recul pour faire autrement. Et une fois chez les vilains, on quitte pas le job. Contrairement aux héros qui pouvait tournait au vinaigre. Je n'avais encore jamais croiser de vilain qui devenait héro. Chacun son fardeau, je suppose ? Alors que je rentrais dans ma voiture, sans même mettre la ceinture, je soupirais. Demain est un autre jour. Encore pire que le précédent.


©️️ FICHE CRÉÉE PAR REIRA DE LIBRE GRAPH'
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Mar 1 Mai - 11:24
Hey j'envoie ce petit message pour dire que suite à des problèmes personnels, je demande une rallonge de la fiche de présentation ^^' je suis désolée de pas avoir put la finir plus tôt, mais j'essayerais de me dépêcher !
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Sam 5 Mai - 22:28
Hellow,
délais accorder ! Bon courage à toi ! Wink
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