Mahô Shindo

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Messages : 30
Disponible en RP : Paris
Double-compte : Artiste Free-lance

Fiche de Pouvoir
Grade:
Année et Classe: Seconde année de lycée
Alter: Witch Craft
Mer 24 Aoû - 19:25
You're My Hero

Mahô SHINDO

La sorcière


Nom : Shindo
Prénom(s) : Mahô
Surnom : La sorcière
Âge : 17 ans
Nationnalité : Japonaise, même si son grand-père paternel était Hawaïen.
Département : Civile
Année et Classe : En deuxième année d’un lycée non-spécialisé.
Particularités de votre santé ?
Mahô n’a pas un corps d’athlète, plus jeune elle faisait de nombreuses activités sportives mais a tout arrêté pour des raisons familiale, une fois arrivée au collège. Depuis c’est un peu le déclin. Elle est frêle et ne frappe pas très fort malgré une grande souplesse et une bonne agilité. Ses réflexes lui permettent de s’adapter et survivre assez longtemps pour fuir quand elle se retrouve en danger.
Pourquoi voulez-vous entrer à Yuuei/Devenir un Super-Héros ?
Elle ne veut pas entrer à Yuuei, car pour elle c’était le rêve de son père, pas le sien. Elle ne sait même pas vraiment si elle veut devenir un super-héros. Tout le monde lui dit qu’elle en a les capacités, et le devoir, mais cela lui donne encore moins envie d’essayer. Elle ne pense pas que les héros ou les policiers sont mauvais, mais elle sait que parmi eux il y a des gens qui abusent de leur pouvoir. Peut-être qu’elle pourrait changer les choses ? Vos Hobbys ?
Mahô adore créer. Elle aime dessiner et écrire. Elle aime coudre. Elle aime les travaux manuels. Elle aime stimuler son imagination et voir celle-ci prendre vie.
Avez vous des conditions pour utiliser votre pouvoir ?
Mahô ne peut pas ensorceler ce qui est vivant ou l’a été. Elle ne peut donner qu’un ordre par matière composant l’objet. L’ordre doit être précis, sinon il y a un risque que le sort échoue, ou pire, devienne incontrôlable.

Alter
L’Alter de Mahô fait partie de la catégorie « Activation » et ils sont nombreux dans son entourage à le trouver très puissant. On lui a même donné le surnom de « Witchcraft »
Mahô est capable d’ensorceler les objets. Comment cela me direz-vous ? C’est très simple : par simple contact avec un objet elle peut lui insuffler un ordre simple. Si cet ordre ne modifie pas la structure même de l’objet (elle ne peut pas transformer une corde en un ventilo, en revanche elle peut la faire tournoyer pour avoir le même effet qu’un ventilo) alors l’objet lui obéira. Bien entendu tout n’est pas si simple, avec l’expérience elle a fini par mieux cerner les limites de son pouvoir : d’abord elle ne peut pas ensorceler ce qui est vivant, ou qui l’a été. Les cadavres ça pue. Les cheveux ou les ongles des gens ça ne marche pas non plus. Elle fait une piètre nécromancienne, en sommes. Ensuite elle ne peut donner qu’un ordre pour une matière : une écharpe tout en laine ne pourra recevoir qu’un ordre de sa part, alors que si elle touche un sabre, où il y a une lame en acier, une garde et un pommeau, alors elle pourra donner trois ordres. Enfin si son ordre est trop vague, imprécis…Et bien il y a une chance sur deux pour que ça ne fonctionne pas. Et c’est encore la meilleure option parce que quand ça fonctionne, l’objet développe une personnalité. Ce qui a l’air très drôle sur le papier, mais pour avoir eu une poupée vivante qui la suivait partout et l’aimait jalousement, Mahô peut vous assurer que ce n’est pas si drôle que ça. Et si ensorceler un objet ne lui demande qu’un contact physique et une pensée, et bien désencorseler un objet peut prendre plusieurs heures. Les objets sont têtus des fois.
De plus, comme dans tous les Alter, une surutilisation de ses capacités peut entraîner un panel d’effets secondaires. Tout d’abord le pouvoir de Mahô est dépendant de sa capacité à parler : si elle surestime ses capacités elle souffre alors de dysphasie. C’est-à-dire que les mots se mélangent dans sa tête, dans sa bouche, elle devient pratiquement incapable de communiquer pendant plusieurs heures. Ensuite, au quotidien Mahô a tendance à dire ce qu’elle pense ou ce qui lui passe par la tête sans s’en rendre compte. L’habitude de parler aux objets inanimés sûrement. Inutile de lui confier un secret elle sera incapable de le garder. Pas par méchanceté, mais parce qu’elle ne contrôle pas vraiment sa langue. Enfin, son alter est sensible à ses humeurs, les objets qui l’entourent -et ce même sans contact- ont tendance à réagir en sa présence. Rien de bien méchant, un parquet craquera bien plus sous son pas si elle est agacée, ou les rideaux vont danser sous un vent invisible si elle est heureuse. C’est juste contraignant pour la jeune fille car à cause de ça, on sait directement ce qu’elle ressent..




Mirror, oh mirror on the wall !
Mahô n’est pas la fille qu’on remarque dans la rue immédiatement. Bien qu’elle ait un petit côté « mignon » elle manque clairement de « sex appeal » quoi que cela puisse vouloir dire. Son visage est ovalin, et ses yeux en amande, gris, renforcent cette forme enfantine. Pour couronner le tout, la jeune fille a opté pour une coupe de cheveux traditionnelle japonaise, la coupe au carré plongeant. Ce qui peut surprendre en revanche, c’est que, malgré son ascendance japonaise, elle a la peau mate, couleur chocolat. Ce teint lui vient de son grand-père paternel, apparemment. Elle n’en a pas grand-chose à faire, cependant. Ses cheveux noirs sont bien d’origine japonaise eux, raides et fins. Il lui arrive de rehausser un peu sa tignasse en tressant une natte et en la teignant d’une couleur flashy. Parce que Mahô fait attention à ce qu’elle porte, même si ses goûts sont très variés. Elle peut porter des tenues très abouties, style victorien, cousues par ses soins, comme elle peut un jour décider d’arborer un style plutôt rock, voire punk. Jean déchiré et débardeur moulant avec chaussures de camionneurs. Toute façon ce n’est pas ça qui va faire une grande différence : Mahô a un corps fin et élancé, presque sans forme, que ce soit moulant ou décolleté, ça importe peu. C’est plutôt une liberté pour elle, Mahô aime un peu tout et donc porte tout ce qui lui plait. La seule constante dans ses tenues sont ses nombreux accessoires (toujours prêts à être ensorcelés) et ses écouteurs.


You’re dead to me.

Mahô n’est pas une fille très intéressante. Elle n’a pas d’avis abouti sur les héros et les vilains, n’est pas spécialement engagée. On la qualifie plutôt de résignée, car c’est comme ça que fonctionne le monde et qui est-elle pour espérer le changer ? Introvertie, elle apprécie la compagnie des personnes qu’elle apprécie, et pas du tout les autres. Il lui faut toujours un petit espace à elle où se cacher et parler aux objets. Pourtant elle n’apprécie pas non plus la solitude : il lui faut entendre les autres vivre à côté, le tumulte de la foule, de la vie, le silence lui pèse. Il lui arrive même de parler à haute voix pour le chasser quand elle n’a pas le choix. Mahô s’est habituée à ses propres contradictions. Par exemple, si la plupart de ses amis la qualifie comme quelqu’un de loyale, elle ne l’est pas du tout. Elle trahit souvent les secrets des autres, par accident, mais aussi volontairement quand elle juge que ceux-ci sont néfastes à son bonheur ou celui d’une personne qu’elle apprécie. C’est comme ça. Le bonheur est quelque chose de fondamental pour Mahô : il faut être bien dans sa peau, dans sa vie, en paix avec ses décisions. Ne jamais rien regretter. Elle essaye de s’y tenir, même si c’est plus facile à dire qu’à faire évidemment. Surtout qu’il arrive que son pouvoir mette son serment à rudes épreuves : sa langue la trahit et fait souvent passer sa franchise pour des médisances. Mais bon, tout le monde doit vivre avec son alter. Elle n’est pas la seule à souffrir d’effets secondaires peu encourageants. Au moins, les siens lui permettent, la plupart du temps, de faire rire son entourage. Car elle aime rire, elle aime voir les gens heureux. C’est bien mieux d’entendre rire que des hurlements. Mahô ne supporte pas les hurlements, les cris, les conflits de manière générale. Ils lui donnent envie de se rouler en boule dans un coin et d’attendre que ça se passe. Il suffit d’élever la voix contre elle pour qu’elle se renferme comme une huitre. C’est probablement un effet secondaire de son enfance. Le point fort de Mahô est certainement sa capacité à compartimenter et à nuancer ce qu’il lui arrive. Une fois qu’on la trahit, personne ne recommence. Oh elle peut redevenir ami avec le traitre, faire semblant, mais elle ne lui fera plus jamais confiance et ne souffrira plus jamais de ses actes. Plus jamais. Cela ne signifie pas qu’elle ne peut pas comprendre pourquoi le traitre agit de la sorte, ou avoir de la compassion pour lui. C’est une sensation très étrange à vivre. Dans ces moments-là, elle comprend plus les sentiments plus qu’elle ne les ressent.  


Once upon a time...

Mahô est née au Japon, plus particulièrement à Musutafu, là où les activités héroïques sont en plein essor. Sa mère était une simple commerçante quand elle rencontra son père. Un Super héros de petite envergure, mais un super héros quand même. Sa principale activité était d’aider la police Durant les enquêtes : il pouvait lire dans le passé des objets qu’il touchait. Sa mère, elle, était capable d’attacher des émotions à ce qu’elle créait de ses mains. Leur histoire d’amour fut douce et lente, se tournant autour longtemps avant de se révéler. Ils se marièrent à 30 ans, et eurent très vite quatre beaux enfants. Mahô était leur petite dernière, et elle naquit avec un drôle de mélange des deux alters. Pendant une bonne partie de son enfance, Mahô fut heureuse. Oh il y avait toujours des petites querelles, une poupée qu’elle avait ensorcelée par accident à quatre ans et qui hanta ses cauchemars pendant plus de trois ans, ou ses grands-frères qui la taquinaient en lui volant ses jouets. Rien de bien méchant. Rien d’hors du commun. Ses parents étaient fiers de son Alter, qui la destinait sans doute à faire de grandes choses -peut-être même intégrer Yuusei, l’école des héros, où son père avait été recalé. Seulement voilà, la vie était difficile pour les héros de petites envergures comme son père. Le marché de l’héroïsme était totalement saturé, et il ne parvenait à survivre que grâce à ses amis dans la police. Mahô se souvient encore de son père, prostré dans son canapé, à moitié îvre, s’apitoyant sur son sort : « ils ont pitié de moi, mes propres amis ont pitié de moi ! » disait-il parfois. Mahô ne comprenait pas bien ce qu’il y avait de mal à ça, cela signifiait pourtant que les amis de son père le soutenaient non ? La mère de Mahô pensait probablement la même chose, et graduellement, l’atmosphère de la maison changea. Ses parents commençèrent à se disputer, d’abord discrètement, puis de plus en plus souvent et de plus en plus fort. Les grand-frères de Mahô avaient pour habitude de s’enfermer, tous ensemble, dans une chambre et d’attendre que ça passe. Parfois ils mettaient la musique à fond pour étouffer les hurlements, parfois ils se racontaient des blagues et essayaient de recouvrir les cris par des rires. Mahô était assez douée pour ça : elle leur remontait souvent le moral avec des grimaces et des imitations peu flatteuses de ses professeurs. Son habitude de dire tout ce qui lui passait par la tête avait son utilité. Celle d’apporter un peu de bonheur à son entourage. Quitte à être un peu ridicule : ça valait le coup.
Tout aurait pu en rester là. Mais la frustration et l’alcool ne font jamais bon ménage. Son père était peut-être un superhéros bas de gammes, mais cela restait un super héros. Il avait du pouvoir sur les autres. Lorsqu’il frappa sa femme pour la première fois, ce fut probablement par accident. Involontaire. Mais lorsqu’il recommença, en revanche, il devint évident qu’il ne s’arrêterait pas. La mère de Mahô chercha à trouver du soutien, de l’aide auprès de leurs amis. Mais personne ne voulut la croire. Personne ne voulait croire qu’un super héros puisse commettre une telle chose. Et en plus n’avait-il pas des amis dans la Police ? Cela se saurait. Pour eux il fallait des preuves, il fallait que son père frappe sa femme en public, au moins. Il aurait fallu que les coups se voient.
Mahô se rendit bien vite compte qu’ils ne recevraient pas d’aide de la part de la société. Et sa mère ne pouvait pas s’enfuir : elle partageait un compte avec son mari uniquement, n’avait pas d’argent à elle, pas d’économies. Comment s’enfuir, avec ses quatre enfants, sans savoir où aller ? Dormir dans la rue, à la merci de n’importe quel vilain de passage ?
Une part de Mahô, de la petite Mahô de l’époque, souhaitait que quelqu’un les sauve. Mais personne ne vint. Et de toute évidence, sa mère n’était pas capable de se sauver elle-même.
Les violences du père de Mahô s’amplifièrent de jour en jour, sans personne pour l’arrêter. A ses yeux peut-être que ça rendait ses actions légitimes : « personne ne m’arrête donc j’ai raison. » Il commença à frapper ses fils aussi. Mais jamais sa fille. Peu importe l’état dans lequel il se mettait, sa fureur, sa frustration, il ne la frappait jamais. Parfois, il venait la voir et lui caressait les cheveux en lui murmurant « Tu comprends Mahô, tu comprends que je n’ai pas le choix, n’est-ce pas ? Personne ne m’obéit dans cette maison. Personne ne m’écoute. Je dois bien leur apprendre, Mahô. »
Elle comprenait surtout qu’il devenait fou. Elle comprenait surtout que personne à part elle ne pourrait l’arrêter. Cette constatation aurait dû lui coûter, la peiner. Mais ce ne fut pas le cas. Son père…Elle aimait le souvenir de son « papa », celui de son enfance où il était un homme aimant et attentionné. Mais pas celui qui avait pris sa place.
Alors un matin, avant que son père ne parte au travail, elle entra dans le garage et elle ensorcela la voiture qui s’y trouvait. Un ordre simple et terrible à la fois. « Encastre-toi dans le premier arbre que tu croiseras. » Mais ce n’était pas suffisant. Pas certain. Alors elle continua, encore et encore. Ensorcelant chaque parti de la carrosserie. Il fallait que la voiture aille assez vite pour tuer sur le coup son conducteur. Il fallait qu’elle ne fasse aucun autre blessé. Il fallait qu’elle tue son père.
Et quand le père de Mahô partit travailler ce matin-là, en prenant sa voiture, cela surprit l’enfant mais elle ressentit une pointe de tristesse. Elle venait de condamner un objet innocent. La voiture ne méritait certainement pas de finir à la casse. Et son père comprendrait. Probablement. Il pouvait lire le passé des objets, dès que la voiture lui désobéirait, il activerait son Alter, et il saurait. Il saurait que sa fille l’avait tuée.
Mais elle ne regretta pas son acte pour autant.
« Je suppose que ça fait de moi un super vilain. »
Elle n’essaya même pas d’entrer à Yuusei l’année suivante. Et c’est aussi la première fois de sa vie qu’elle parvint à garder un secret.




Moi c’est Mélie, j’ai 25 ans et je suis…*vérifie* Une fille ! Mon avatar n’est pas encore posté parce qu’étant une artiste free-lance je vais essayer de le dessiner moi-même. J'ai connu le forum grâce à google, et je suis nouvelle ici. J’ai voulu m’inscrire sur un autre forum (pardonnez-moi) mais il a l’air mouru alors je tente ici aussi. Mon AVATAR c'est moi qui vais le faire. Bien évidemment j’ai lu le règlement la preuve : En revanche je crois que je me suis plantée quelque part dans le codage de cette fiche :face: :face:

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Mer 24 Aoû - 19:50
BIENVENUE !!!
Questions = spam nous !
En espérant que tu te plaise ici !
Invité
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Disponible en RP : Paris
Double-compte : Artiste Free-lance

Fiche de Pouvoir
Grade:
Année et Classe: Seconde année de lycée
Alter: Witch Craft
Mer 24 Aoû - 19:59
Merci beaucoup !

D'accord première question : qu'est-ce que je dois faire à présent ? (à part présenter un avatar sur cette fiche)

Je pense que je vais me plaire ici, pas de soucis.
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Messages : 100

Fiche de Pouvoir
Grade:
Année et Classe:
Alter:
Mer 24 Aoû - 22:21
BIENVENUEEEE !!!

:@: 🐷 👽 👽 🤡 🤡 :cyclops: :arrow: :arrow: 🇳🇴 :?: :| Twisted Evil Twisted Evil Twisted Evil Twisted Evil

Ta fiche est validée ! Amuses toi bien parmi nous !
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