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 Promenons dans les bois...[feat Emiko Kondô]

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Wolfgang Kurokami



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MessageSujet: Promenons dans les bois...[feat Emiko Kondô]   Ven 16 Sep - 13:56

Promenons nous dans les bois...

Wolfgang & Emiko

Ah voler ! Vous avez déjà fait ce rêve vous ? Flotter dans les airs, si haut dans le ciel que votre regard domine toute la terre en dessous de vous. Se sentir libre de toute contrainte. Se sentir comme un sac en plastique, emporter par le vent. Oui, c'est du Katty Perry, je cite ce que je veux dans ma narration. Bref, donc liberté, les air tout ça, c'est cool n'est-ce pas ? Oui, bien sûr que c'est cool ! Wolfgang le pense aussi. Profitant pleinement du vent soufflant sur son visage, jouant avec ses cheveux. Les membres étendus pour profiter de cette étreinte avec l'air, détendu. Quel doux rêve. Sauf que ce n'est pas un rêve. Il est réellement en chute libre.

Pour faire simple (et pour éviter d'écrire un pavé pour rien) le jeune homme c'était quelque peu foutu sur la tronche avec un autre vilain. Un type de seconde zone, comme lui, tout ça parce que Wolfy aurait possiblement soulager sa vessie sur le malheureux. Vu qu'il n'aime pas des masses qu'on lui dise quoi faire et encore moins où pisser, mon cher demeuré à commencer comme à son habitude à gueuler. La situation dégénéra, évidemment, rapidement et bien vite les deux ce sont tapés bien comme il faut, à s'échanger coups de poing, pied et tête. Voyant que le petit homme commençait à perdre un peu le sens des réalités et tentait visiblement de le tuer en essayant de lui arracher la gorge avec les crocs, ce personnage secondaire s'échappa, par la voie des airs avec son alter.
Wolfgang s'agrippa à lui alors qu'il décollait et le frappait toujours alors qu'ils prenaient de l'altitude. Et donc au bout d'un moment, le type volant fini par réussir à larguer ce dégénéré lui tenant la jambe et à fuir.

D'où la chute, qui a le mérite, outre d'être potentiellement mortelle, d'avoir calmé le jeune homme. Il descendait toujours plus vite vers le sol. Une large étendue verte, loin de la ville, ils avaient volé plus longtemps ou plus vite qu'il ne le pensait. Une forêt plutôt jolie vue du ciel. Hum, il était content, il pourrait buller un moment ici sans qu'un humain ne vienne lui pomper l'air. Une petite retraite de quelques jours avant que le besoin de boire et fumer ne le pousse à revenir à cette civilisation qui n'avait que ça de bien à ses yeux. Il allait bientôt s'écraser. Fort heureusement, sa descente semblait l'amener droit dans un petit étang, espérons que l'eau soit peu profonde, qu'il s'éclate et meurt, je pourrais avancer dans ma carrière de narrateur ainsi.
L'eau était bientôt là, instinctivement il se changea, prenant sa forme de large bête noire et poilue pour mieux encaisser le choc. L'impact resta tout de même violent. Il s'enfonça dans la fraîcheur aqueuse, pauvre moi cette étendue d'eau était profonde. Il resta un moment-là, s'enfonçant et profitant de la quiétude de l'endroit. Loin de la ville et ses bruits, cela lui rappelait son île natale.
Le large loup sorti de l'eau tranquillement, recrachant le liquide qui avait quelque peu emplit ses poumons puis se secoua avec vigueur pour sécher sa fourrure. Il marcha lentement, ses pattes foulant la terre humide, il la gratte un moment, pour s'amuser, pour profiter de la sensation de retourner cette terre. Wolfy resta là un moment, siestant dans l'herbe, lapant l'eau pure de cet étang. Les oiseaux chantaient de douces mélopées. Le parfum de cette forêt enivrait son odorat. Oui, c'était plutôt cool ici, en tout cas ça permettait de voir un Wolfgang calme, ce qui est bizarre.

Il se roula dans l'herbe encore un peu avant que ses sens ne capte quelque chose de déplaisant. Quelque chose venait de pointer le bout de son nez non loin. Un humain, du moins c'est ce qu'il pensait sentir. Le loup grogna, il semblerait que le moment de tranquillité était terminé. C'était peut-être le type de tout à l'heure qui venait finir leur petite rixe. Ou bien un promeneur profitant du lieu. Ou encore un égaré cherchant sa route. Les possibilités étaient nombreuses.
L'odeur s'approchait de cette petite clairière où il se trouvait. Il grogna à nouveau, plus fort cette fois. Un humain...ça tombe bien il commençait à avoir les crocs. Humour, il a déjà des crocs, vous comprenez la blague ? Sérieusement c'était pas mal ? Hein, dites ?

GRRR !



Ah oui, il continue à grogner et aboie même en direction de cette nouvelle présence qui n'est pas vraiment la bienvenue dans cet havre de paix. Prêt à lui bondir dessus dès que cette personne ne sorte d'entre les arbres, si elle l'ose.

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Emiko Kondô

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MessageSujet: Re: Promenons dans les bois...[feat Emiko Kondô]   Ven 16 Sep - 17:15

Promenons dans les bois...


Une pattes après l'autre, les brindilles des arbres craquaient une par une sous mes coussinets. Un lapin fraîchement chasser dans la gueule, je m'étais déposé a l'avant d'un des étangs de cette forêt que je considérais être l'un de mes paradis. La ville, le bruit incessant ainsi que les odeurs nauséabonde sans oublier la présence humaine... tout cela, je le haïssais au plus profond de mon être.

Mes passages en ville était bien occasionnelle, je passais la plupart de mon temps ici, ayant même réaliser mon propre terrier sous un saule pleureur en face de cette étang où j'étais en ce moment. La lapin dans ma gueule, je pouvais encore sentir chaque de ses os se broyer sous la pression de ma mâchoire. Le sang dégoulinant le long de mes babines, j'avais déposé le lapin au sol avant de reprendre ma forme humaine. Désormais nue, je plongeais dans l'eau de l'étang, attrapant du bout des doigts mon lapin encore chaud.

Avec mes crocs, j'avais entailler la fourrure de l'animal. Profitant de l'eau et plongeant ma bouche dans la petite bête pour y retirer peu à peu des morceaux de viande, je m'étais mise a regarder le soleil encore haut dans le ciel. Il était rare pour moi de manger de la viande animal, je ne la mangeais seulement si je l'avais chassé moi même de toute manière. Mon plats préféré restaient bel et bien la viande humaine, surtout celle de jeune bébé ou de jeune enfant, la viande était encore tendre et douce...

J'arrachais un nouveau morceau de viande, ma bouche teint de rouge quand un grand bruit attira mon attention. Déposant mon lapin sur le côté de l'étang, je m'étais redressé, retournant sur la terre ferme. M'essuyant la bouche avec mon avant bras, je m'étais enfoncer dans les bois et peu importe si j'étais nue, je n'étais pas pudique de toute manière. Je cherchais la source de ce bruit, qu'est ce que cela pouvait il bien être ? Levant le bout de mon nez vers le vent, je crus alors reconnaître là l'odeur humaine mais pas seulement... un animal ?

Passant ma langue sur mes dents, je m'étais mise derrière un arbre, entendant alors un rude grognement, un loup, un chien ? Haussant un sourcils, je me mise a sourire un peu amuser... était-il possible qu'un réel animal soit présent ou alors une personne dans le même cas que moi ? Cette rencontre me paraissait vraiment intéressant... Mais cette endroit était mon territoire, j'avais uriné autour de mon terrier, cette endroit appartenait en tant qu'animal.

Faisant demi-tour, j'avais contourner la bête. C'est en prenant rapidement mon apparence de louve blanche au yeux couleur or. D'un pas léger, je m'étais approché de l'inconnu avant de me ruer vers l'animal au pelage noire. L'attaquant par derrière, je le pris par la nuque, le forçant alors a montrer signe de soumission

« Tu es sur mon territoire ici, qu'est ce que tu as a répondre pour t'a défense jeune loup ? » dis-je dans mon language animal

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Wolfgang Kurokami



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MessageSujet: Re: Promenons dans les bois...[feat Emiko Kondô]   Sam 17 Sep - 23:50

Promenons nous dans les bois...

Wolfgang & Emiko

La présence ne semblait vouloir sortir hors des fourrées, restant à l'abri, loin des yeux rougeoyants de rage du jeune loup. Il grogna de plus belle. Il détestait le genre mesquin, les lâches qui restent cachés, pire encore ceux qui viennent vous attaquer en traître. Pour lui la valeur d'une personne se déterminait par ses tripes, en gros il n'aimait que les idiots, comme lui-même, qui fonçaient tête baissée sans savoir ce qui les attend. Il gratta le sol, hésitant justement à foncer dans le tas. Il renifla un temps l'air, pour mieux repérer sa proie. Sa truffe captait chaque odeur l'entourant. Celle des arbres autour de la clairière, celle de l'eau fraîche et de la terre humide, celle de l'herbe sauvage sous ses pattes. Il se concentra, sentant ce qu'il y avait au-delà de tout cela, du sang frais, d'un animal, un lapin...D'autres parfums vinrent alors. Celui d'un humain, non, d'une humaine, fugace, rapide, disparaissait pour laisser sa place à une autre qui lui était bizarrement connue. Un second fumet se fit sentir, acre et qui le fit grogner légèrement, désagréable et pourtant familière, de l'urine, mais pas n'importe laquelle.

Il y avait un autre loup ici, ou plutôt une louve. Il mit du temps à identifier ces odeurs, proches des siennes. Il n'avait jamais croisé cette espèce, jamais. À part des chiens Wolfy n'avait vu aucun canidé depuis qu'il était arrivé à la civilisation. Et avant ça, la seule louve qu'il eut sur son île était sa propre mère. Et son odeur n'était qu'un lointain souvenir, enfouie profondément dans sa mémoire. Quelque chose de douloureux, qui le rendait faible, à laquelle il tentait de penser le moins possible. Mais là, en ce jour, en cette forêt, cette odeur de louve vint comme un coup de vrille à travers son crâne. Des images lui venaient en tête, de sales images.

Il n'entendit pas les pas feutrés derrière lui, ne sentit pas l'odeur s'approcher. Seulement des crocs qui vinrent se fermer sur sa nuque, l'arracher de ses souvenirs. Il grogna, de surprise et de rage. Il ne pouvait voir son assaillante, le maintenant dans sa gueule, gardant sa tête baisser pour prouver sa supériorité. Puis quelque chose d'étrange se passa. Le loup noir entendit des paroles, les comprenaient même, mais ce n'était nullement une langue humaine qui les prononçait. La voix bestiale lui ordonnait de répondre, de dire pourquoi il était ici, dans ce territoire marqué. L'attaque dans le dos, les mauvais souvenirs de sa mère, cette tentative de le soumettre. Autant dire que Wolfgang n'était pas vraiment d'humeur à la coopération.

Les idiots étant idiots, le fait d'avoir la nuque prise dans la gueule d'un autre animal ne semblait pas vraiment lui effleurer l'esprit quand, de toute sa masse, il commença à s'agiter. Enfin, euphémisme, c'est une explosion de rage et d'énergie qui éprit le corps de la large créature. Il sauta, secoua la tête, se jeta au sol, se roula par terre. Bref, il fit tout ce qu'il ne vaut mieux pas faire dans cette situation. S'il sentait la prise se resserrer il grognait et bougeait de plus belle, offrant sans nul doute un magnifique rodéo à la louve. Parfois sa gueule claquait, essayant de prendre en vol une patte ou une queue qui arrivait devant lui. Puis entre deux cabrioles, ses grognements se faisaient plus lents, incertains. Il essayait de répondre, comme le loup qu'il était, laissant son instinct le guider alors qu'il n'avait jamais formulé mot sous cette forme. Ses paroles étaient chaotiques, presque incompréhensibles, mais restaient, comme à son habitude, gueuler avec force.

 D'GAGE D'MOI C'NASSE !



Hum...A la réflexion, peut-être que ce n'est pas si incertain que ça. Je suis sûr que sous forme humaine il aurait dit un truc similaire. Quoi qu'il en soit, puisque ces grognements semblaient signifier quelque chose à ses propres oreilles il continua dans la foulée d'autres hurlements rageurs.

RANAF D'TON TERROIR ! J'TOMBÈ D'CIEL OUAM ! LACHES MOI P'TAIN D'MERDE !



Oui, oui, bon calme toi, je sais que t'es super content de parler en loup, mais arrêtes d'agresser les oreilles des autres. Ses gueuleries ont fait fuir la plupart des animaux autour, les oiseaux, les rongeurs, même un cerf qui rodait non loin. Toute la faune, dans le kilomètre les entourant, s'était échappée, ne laissant plus que les deux larges bêtes qui débattaient (oups erreur de typo', c'est clairement pas un débat avec cet abruti, désolé) qui se débattaient.

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MessageSujet: Re: Promenons dans les bois...[feat Emiko Kondô]   Aujourd'hui à 21:35

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