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Fière comme un paon (En cours)

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Disponible en RP : Oui !
Double-compte : Megumi Ikeda
Mer 23 Nov - 17:32
I love peacock

Kujaku Pen

Les femmes sont comme des paons dont les plumes deviennent plus belle en vieillissant


Nom : Pen
Prénom(s) : Kujaku
Surnom : Blue Widow
Âge : 36 ans
Nationnalité : Japonaise
Département : Vilains
Particularités de votre santé ?
Gorge sensible et donc perte de voix certains jours, surtout en hiver.
Vos Hobbys ?
Le piano, l'opéra et la collection de porcelaine anglaise
Avez vous des conditions pour utiliser votre pouvoir ?
(Facultatif) Aucune

Alter
Peacock's Wheel : Peacock's Wheel est un alter qui consiste principalement à charmer des individus lorsque que l'on fait la roue du paon, la personne est alors charmée pendant douze heures, néanmoins il garde toute maitrise de soi et peux penser de lui-même, mais là seule chose qu'il ne peut pas faire c'est attaquer la charmeuse où lui faire du mal d'une quelconque façon. Pour l'instant Kujaku ne peut charmer qu'une personne à la fois. Cet alter est à un alter d'activation. Cette individualité peux paraitre innofensive si elle ne se limitait qu'à cela, mais elle a un pouvoir offensif plutôt dangereux. Les plumes de paon peuvent se durcir pour après être aussi tranchante qu'une épée, ce qui permet une très bonne défense. Ses plumes peuvent alors être des projectiles pour lancer une offensive.



You look awful. Perfect.

Est-ce que le physique est important ? Dans ma façon de penser je proposerais une réponse affirmative. J'estime ne pas être narcissique pour autant si j'affirme que je suis belle. Vous penserez que c'est avec un point de vue subjectif que je dis cela mais c'est bien le contraire mon raisonnement est entièrement objectif. Je pourrais exhiber chaque parcelle de mon corps si l'on disait le contraire mais encore jamais se fût arrivé. Bien sûr si vous affirmez le contraire, ma personne ne peut qu'affirmer votre jalousie envers mon corps. Comme je pourrais vous expliquer en un long monologue en quoi ma beauté physique est supérieure.
Évidemment, il y a toujours une personne au-dessus de nous. Je n'en doute pas, mais pour l'instant je ne l'ai encore jamais vue pourtant je sais qu'elle doit exister. Ce n'est pas en définissant une jeune fille Miss Monde que l'on peut dire qu'elle est la plus belle de ce soi-disant monde.
Si je me considère comme belle c'est par ma confiance en soi et aussi par le reflet du miroir.

Ma courte chevelure bleu pâle aux reflets argentés est peu commune. Ce n'est certes pas courant mais il est facile de penser que cela ne suffit pas. Que puis-je dire à part que de vous donner raison, vous, personne du peuple. Ma beauté n'est qu'un simple atout de plus avec mon alter. Si je ne suis pas la plus grande athlétique ou la plus musclée, je suis bien la plus attirante.
Que ça soit par ma poitrine bien ferme ou mon regard formé de deux iris jaune scintillant, telle une étoile ou une topaze, mon regard a une si grande valeur que celle-ci est presque inestimable.
Si votre regard jette son dévolu sur ma peau immaculée qui est tellement blanche que vous la confondrez avec une statue de marbre au reflet scintillant comme le diamant.

J'assume pleinement mon rôle de femme fatale et je le dévoile la plupart du temps. Mon corps est une pierre précieuse à elle tout seul. Sans ou avec maquillage, le reflet du miroir ne fait que me complimenter par un silence absolu. D'ailleurs je ne porte que très peu de maquillage, préférant ne pas être jugé superficielle par le peuple. Je ne suis pas une putain tout de même !
Parmi mon monologue décrivant mes atouts, je n'ai pas encore dévoilé la partie de mon corps que je préfère. Si vous pensez aux lèvres, aux mains, à la poitrine, aux yeux ou encore mon nez, détrompez-vous ! C'est ce grand éventail de plumes de paon qui part du bas de mon dos surplombant mes fesses pour venir former comme une traîne de mariage sur mon passage qui fait ma fierté.
Niveau vestimentaire, je suis quelqu'un de très classe en sachant rester soft enfin les avis divergents à ce sujet. Quand j'ai une soirée mondaine, je porte toujours une longue robe couvrant mon plumage coloré ou au contraire l'embellis. Et généralement je porte des robes vertes ou bleues, toujours dans des couleurs très froides.
Néanmoins au quotidien, je reste très simple mais en restant classe. La plupart du temps, une longue robe simple sans rien de plus accompagné juste d'une paire d'escarpins au talon parfois un peu démesuré. Car de mon mètre soixante et un je me trouve assez petite. Même si la taille d'une japonaise est en moyenne d'un mètre cinquante-huit. J'ai toujours voulu avoir l'air d'une vraie aristocrate anglaise et ce rêve j'en ai fait une réalité, en prenant exemple sur eux j'ai adopté une démarche assez majestueuse et gracieuse.

Puisque je suis un criminel que l'on peut nommer Anonyme, je n'ai pas spécialement besoin de costume mais quand je dois donner certains dons à la Ligue, pour plus de sécurité et d’anonymat, je préfère porter un costume. Qui se résume à un masque vénitien bleu marine avec un relief doré en arabesque puis à une robe avec de nombreuses nuances de bleu. Le bas de la robe est court de face mais de dos et assez longue pour cacher mes plumes entre deux grands pans de tissu pour que l'on ne me reconnaisse pas par mon plumage coloré. Malgré cette robe, je peux garder une gestuelle fluide et décontractée en cas de fuite. C'est notamment pour cela que je ne porte qu'à chaque fois des ballerines.

[Exemple de robe de soirée mondaine : Là]
My mind is telling me no...

Caractériellement, on me désigne comme sans cœur et sournoise… Mais il ne me connaisse pas réellement, cependant je ne donne pas tort à ces personnes. Je suis quelqu'un de très hypocrite qui peut paraître froide au premier abord. Si on pouvait me décrire en une citation ou une phrase cela serait sûrement cette phrase qui prend tout son sens me concernant : « Être fier comme un paon ». Avec ma personnalité assez égocentrique et mon alter c'est presque une évidence !
Pour ma part, je pense être quelqu'un de Modeste, même si je peux être assez capricieuse, sournoise, avare, condescendante et un peu mais vraiment un petit peu prétentieuse.
Bon c'est vrai que d'un point de vue objectif je suis exécrable, mais je n'ai pas toujours été comme ça et je ne le suis pas tout le temps non plus. Je ne peux pas dire que c'est un deuxième visage car c'est faux, c'est ma nature. Plus jeune, j'étais un garçon manqué avec un langage peu développé ou complètement. Même si j'étais un garçon manqué, je n'étais pas aussi prétentieuse qu'aujourd'hui c'est plutôt l'inverse j'étais très gentille un peu grande gueule mais bon ça amusait la galerie donc ça ne me dérangeait pas. Puis avec un certain accident, j'ai changé de comportement et me voici.
Voici ce que je suis, une femme à la recherche du pouvoir et de la fortune. Utilisant ses charmes pour tout et n'importe quoi… Il faut le dire c'est assez sournois je l'admets mais dans ce monde cauteleux, ce n'est qu'une banalité. Une personne ne peut juger à elle seule le monde en prenant en compte toutes les caractéristiques de ce dernier et pourtant ce n'est ce que vous, les habitants de cette planète faites constamment. Tout comme moi.
Avec un monde peuplé à quatre-vingt-dix pour cent de citoyen ayant un alter ou une individualité, il est injuste qu'une minorité de personnes puisse utiliser leurs pouvoirs. La loi interdit aux humains d'affirmer leurs natures en usant de leurs dons donner par la nature elle-même. C'est comme si l'on supprimait la liberté d'expression, c'est inhumain.
Si la nature nous a donné ce don c'est sûrement pour pouvoir nous protéger, c'est bien à pour ça où les héros sont là… Mais certains profitent un peu trop de leurs statuts.
Mais si la criminalité a baissé, cela ne tiendra pas bien longtemps, le monde est opprimé de savoir que s'ils usent de leurs pouvoirs ils seront peut-être arrêté. Est-ce illégal d'user de son individualité ou juste de tuer un homme lambda par ce dernier. Bien sûr il faut réglementer les alters, mais n'est-ce pas comme une arme à feu, une simple puissance militaire de plus à ajouter sur la liste.
La nature est traîtresse d'avoir fait de certains des armes militaires, des vulgaires pions à placer sur un échiquier. Ce n'est pas comme si je détestais les héros, ils ont un rôle. Mais il n'y a pas de protagoniste sans antagoniste. Vous vous reconnaîtrez sans aucun doute dans le personnage principale d'une œuvre cinématographique, littéraire ou autres, mais ne vous êtes vous jamais mis à la place du méchant. Les raisons qui le poussaient à agir.
Ce n'est pas sous un coup de tête mais bien par un raisonnement compliqué mais réfléchi avec une vision du monde que la plupart de comprenne pas. L'être humain est curieux mais à la fois peureux, en effet il a peur de l'inconnu et de ce qu'il ne connaît pas. Je suis pareil car le monde est pareil. La différence est faites pour nous détruire et nous unir à la fois… C'est une triste vérité…
Par ce long monologue votre avis aura sûrement changé sur moi me voyant peut-être comme quelqu'un de plus réfléchi et gentille. Encore une fois vous vous trompez, personne n'est gentil, personne est méchant. Ces deux mots ne sont que des adjectifs sans signification particulière à part celle que vous lui donnez. Prenez un seul mot et demandez une définition à deux personnes inconnues, vous verrez que ce ne sera jamais la même que ce ne seront pas le même vocabulaire employé car personne à la même vision des choses. C'est ce qui fait de nous un être vivant doté de consciences.
Si réellement et le plus sincèrement possible je devais me décrire je serais positif car je suis quelqu'un d'assez égocentrique. Mais à quoi bon s’efforcer d'expliquer les méandres de ses pensées… Notre opinion, notre cheminement de pensée, notre voix et nos sens nous appartiennent.
C'est pour cela que j'ai honte de mon attitude, mais j'ai une raison. Qu'elle soit bonne ou non, ce n'est pas à vous d'en décider. Quelque soient mes problèmes j'ai toujours accepté mes problèmes me permettant de rester les deux pieds sur terre. L'imagination n'est pas un mot qui conviendrait à mon champ lexical, je suis fermé d'esprit. Pour moi, cherchez du refuge dans l'imaginaire c'est comme si l'on n'acceptait pas la sombre loi de la vie.

Once upon a time...



« Ma chère Kujaku, en cette date, le 13 mars. Pour ton anniversaire je t'offre ce petit carnet... Dans celui-ci tu retrouveras des photos de toute la famille et de toi, ce carnet est pour l'instant vierge de tout mots. Prend le comme un journal intime ou un livre de musique ou encore de dessin peu importe, fais-en bon usage. À l'intérieur, j'ai glissé la plus précieuse page de ma vie je te laisse le plaisir de la lire. Ce bout de papier provient de mon propre journal intime que je tiens encore actuellement pour ne jamais oublier le passé. Bon anniversaire mon coeur...
Maman »


Je me souviens encore de ce jour je venais de fêter mes treize ans... J'étais assez déçue de ce cadeau, ne voyant qu'un simple carnet sans rien de plus. Mais maintenant je me rends compte que c'est le cadeau le plus inestimable à l'heure actuelle. Suite à un événement qui peut paraître anodin et enfaîte le plus grand malheur d'une jeune collégienne. Mon coeur avait été brisée en milliers de morceaux par la semelle de la personne que j'aimais...

Ce petit carnet que je tiens maintenant dans mes mains est une trace de mon passé, c'est assez rare que je le relise. Néanmoins, en ce jour, en sa mémoire, mes doigts frôlent les pages de cet ouvrage usagés. Mon écriture est illisible mais j'arrive à me relire, j'ai toujours été comme ça... Loin d'être la petite fille calme, polie et courtoise que je suis maintenant, j'étais une version plus décontractée, plus joyeuse et plus enthousiaste. À part en ce qui concernait l'école.

Je répondais tout le temps à mes professeurs, défiant leurs autorités à chaque instant que je les voyais. La raison... Je n'avais pas de raison de le faire, je voulais prouver que j'existais que moi, seulement moi, existait...
En laissant mon regard continuer sa lecture, une petite feuille tomba soudainement du calepin. Je me baisse pour l'attraper et en simple coup d'oeil, un sourire niais fait son apparition sur mon visage. Mes paupières recouvrirent rapidement mes globes oculaires, et ma mémoire commencent à me faire fredonne une vieille mélodie composée par mes soins… C'est vrai que maintenant je ne joue plus beaucoup de piano et le simple fait de lire cette partition m'a soudainement donné envie de laisser glisser mes doigts sur ce magnifique instrument aux sons cristallins. Quand je rouvre les yeux, je me rends compte que j'ai tourné la page de mon calepin, quand je regarde la date, mon cœur se serre… C'était le deuxième jour où j'écrivais régulièrement dans mon journal, au début j'écrivais toutes les semaines.

« Deuxième semaine de juin, 1993,

Ma semaine a été horrible, j'ai même hésité à écrire. Devrais-je écrire que les jours heureux et ne pas décrire ma semaine… Je ne sais pas… Pourtant j'ai besoin de me libérer, si je pourrais je crierais sur les toits que j'ai envie de mourir. Ce garçon… Akihiko… Je l'aime ou du moins je l'aimais… J'ai toujours cru que c'était réciproque, on était ami cependant je me trompais…
Lors de ma déclaration il m'avait ri au nez avant de piétiner mon cœur. Nous nous connaissions depuis tous petits, je l'ai toujours aimé secrètement d'ailleurs si je suis aussi peu féminine par rapport aux autres jeunes filles, c'était pour me rapprocher de lui. Surtout depuis qu'il avait dit qu'il n'aimait pas les filles aux cheveux longs et qu'il trouvait les problèmes de filles du genre quels vêtements je vais mettre absurde. Après tout quand il a dit ça, on avait 10 ans… Trois ans ont passé et je me doute bien qu'il a dû changer d'avis sinon il ne m'aurait pas parlé comme ça. Ses mots sont maintenant ancrés dans mon esprit « Je ne peux pas sortir avec toi… C'est à peine si tu ressembles à une fille et puis tu n'es pas du tout mon genre. Regardes-toi tu ne ressembles même pas à une fille, tu n'as pas de poitrine, tu ne te coiffes jamais et ta façon de parler est tout sauf élégante… Et puis j'en aime une autre… Désolé Kujaku…
Même en me relisant, j'en pleure tellement je suis malheureuse… Je sais qui il aime, c'est Chikako… Je ne peux que l'envier, elle est belle, intelligente et gentille. Elle a de la poitrine elle… Comme si la poitrine d'une fille était proportionnelle à sa gentillesse ou à son intelligence. Je trouve ça idiot de dire ça ! Les garçons sont tous des pervers immatures… »


Une larme coule le long de ma joue, quand je pense que sur ce petit bout de papier est inscrit le moment où ma vie a pris un grand tournant… Je ne m'en souviens pas clairement mais le fait de relire ce passage fait remonter les événements à une vitesse fulgurante. Ce n'est pas réellement à ce moment que j'ai changé mais je ne peux nier que ça à participer grandement à mon attitude.
Bien sûr, tout ne sait pas fait du jour au lendemain. Peu à peu, j'arrêtais de mettre des joggings, préférant des pantalons ou encore des jupes, même si j'avais encore du mal avec les jupes et les robes. Et quand je mettais des jupes, je n'oubliais pas de m'épiler les jambes choses que je ne faisais jamais avant. Plus les mois passaient, plus je ressemblais à une vraie petite poupée. Je passe quelques pages pour trouver la feuille qui m’intéressait. Ça a été un moment qui m'avait marquée, cependant pour une fois c'était en bien. Avant de lire la page, je reprends les deux derniers jours car j'écrivais maintenant tous les jours. Prenant ce petit journal comme un porte-bonheur. Je l'emmenais partout où j'allais et quand je l'oubliais, je stressais comme une folle.

« Mercredi 29 Octobre 1997,

Maman m'a emmené aujourd'hui au plus grand centre commercial de la région, d'habitude je me contente des quelques boutiques du centre de mon village, s'arrêtant à quelques boutiques bons marchés ou parfois quelques artisans. Puisque Fubuki, organise comme tous les ans une grande fête Halloween, mais pour le coup, c'est plus un bal masqué que déguisé avec de beau masque vénitiens. Maman a commencé à me montrer plusieurs robes, mais aucune ne me plaisaient. Quand je suis tombée sur la perle rare ! Une robe jaune pâle en bustier. Le bustier est formé de multiples plis et le bas est une immense jupe de tissu semblable à la soie, mais hélas ce n'était que du synthétique, en même temps on n'aurait pas eu les moyens. La robe est longue et amble. Cependant, ce que j'adore c'est la petite fleur de tissu accrocher à ma hanche gauche avec à l'intérieur quelques plumes de paon cousu entre elle. Le rendu avec mon plumage coloré est sublime, de quoi rendre jalouse cette peste d'Amaka, elle regrettera de s'être éloigné de moi.
Quand je pense qu'elle se croyait mon amie... Elle profite juste de ma popularité, il est vrai que je profitais de ses notes et de son comportement auprès des profs pour que l'on pense que j'étais comme elle. Je ne suis pas bête, c'est juste que j'ai la flemme de réfléchir, je suis sûr que si je mettais un peu du mien je pourrais avoir d'aussi bonne note qu'elle.
De toute façon, je suis meilleure qu'elle, je le sais. Il n'y a qu'à voir ses notes en sport ou en musique, cette sale  petite intello n'est pas si parfaite que ça. Elle est gentille je ne dis pas le contraire, mais elle est trop niaise... Et que je prête mon crayon à une telle et que je donne mon dessert à un tel, on dirait une vraie victime. Non mais c'est vrai comment on peut être aussi généreux et calme avec des personnes qui se moquent de toi... La preuve, elle était mon « amie ». Ces gens me dégouttent, ils se laissent marcher sur les pieds comme si rien n'était. Avec toutes ces individualités ce n'est pas étonnant que des héros doivent protéger des personnes comme Amaka, quand je pense que je la défendais avant... »


« Jeudi 30 Octobre 1997,

Aujourd'hui se fut une journée de plus à m'ennuyer mais bon il y a un point positif, un énorme point positif. Usui m'a demandé si cela me dérangeait d'être sa cavalière et je lui ai presque sauté dans les bras ! Mais je me suis tout de même retenu, j'avais juste esquissé un immense sourire et accepté avec grande joie. Usui... Usui... Je ne peux pas m'empêcher de penser à lui ! Il est quand même pas mal du tout... Bon il faut avouer qu'il est vraiment très beau. C'est tellement surprenant qu'il m'ait demandé cela avec tant de timidité alors qu'il a pour habitude d'être quelqu'un de confiant dans tout ce qu'il fait. Et j'ai trouvé ça très mignon la façon dont il a rougi.
Cela fait d'ailleurs longtemps que je ne suis pas sortie avec quelqu'un depuis Azami... Je suis d'ailleurs heureuse de m'être débarrassée de lui ! Il était bien trop collant pour moi. Et parfois bien trop timide dans ses gestes qui étaient parfois déplacés même si je savais qu'il essayait de bien faire. De toute façon, il se laissait bien trop faire par les autres, il était certes beau mais l'entendre bégayer à longueur de journée ou encore le voir rougir comme s'il était au collège dès que je m'assois sur ses jambes c'étaient assez lassant...
Enfin bref ! Demain c'est le grand jour ! Presque tout le lycée y est invité, en même c'est la fête à ne pas rater. J'espère pouvoir aboutir à une relation plus ou moins sérieuse à la fin de la soirée avec Usui. Et j'espère aussi qu'il ne sera pas aussi timide qu'Azami, car il est peut-être mignon comme ça, mais je ne vais pas pouvoir supporter cela longtemps. »


Je me souviens du jour où il m'avait demandé d'être sa cavalière... J'en ai que de vague souvenir, mais le fait de les écrire me font réaliser que j'ai été cruelle avec ma mère qu'écrire ses souvenirs d'une journée permet de ne pas oublier les moments heureux comme... malheureux... Je n'ai jamais eu une vie tragique, juste un secret de famille, il peut paraître anodin enfin peut être pas tant que ça. J'avais remarqué un certain favoritisme avec mes frères et soeurs... Étant d'une famille assez nombreuse, j'ai toujours vécu dans un foyer chaleureux et parfois un peu désordonnée. Avec une grande soeur, un grand frère qui nous protégeait tous et deux petits jumeaux turbulents, la maison était pleine d'animosité. Aiji, mon aîné, était le plus âgés et le plus sage d'entre nous, mais il nous a quittés bien vite... Il n'est pas mort ! Aiji est juste parti faire ses études à l'étranger, plus précisément à Madrid la capitale de l'Espagne. J'ai toujours été admiratif de son alter, il a une individualité de transformation comme toute ma famille sauf mon... père. Aiji est capable de se transformer en hirondelle, il n'a pas de signe distinctif qui permettrait de le savoir comme moi avec mon plumage. Ensuite, il y a ma grande soeur, Haneko, son nom signifie « enfant de plume » et j'ai toujours trouvé que ça lui correspondait à merveille. Elle est aussi légère et douce qu'une plume. La plupart de nos noms ont pour signification un rapport avec les oiseaux, à part pour Aiji qui signifie « celui qui gouverne l'amour » ce qui ne lui convient pas tellement puisqu'il n'a jamais été doué en amour... Ensuite, il y a les deux jumeaux, le premier Haneki et le second Kakuzo, d'ailleurs c'est peut-être mes frères préférés. Ils ont toujours été de bonne humeur et toute la famille souriait en les voyant ce chamailler pour une simple broutille comme qui mangerait le dernier teriyaki, finalement c'était toujours Aiji qui le mangeait... Que de bon souvenir, hélas je ne l'ai vu que très rarement maintenant. C'est mon choix, j'ai décidé de partir. Je ne regrette pas ce choix pour autant même si je ne nie pas le fait d'avoir un certain creux, un vide dans le coeur. Ce n'est pas mon père et encore moins ma mère qui me manque, mais plutôt ma fratrie et ce lien fraternel qui nous soudait tous l'un à l'autre.

Faisant abstraction de ses sentiments négatifs de passage, je décide de continuer ma lecture. La page suivante raconte juste ma gueule de bois du lendemain et quelques broutilles ennuyantes...

Même si maintenant que je le lis reste assez « chiant », j'ai une certaine mélancolie à relire ça. Ma jeune vie d'ados... Quand je pense que tout à déraper peu de temps après ça... Je n'ai plus écrit après cet évènement ne me laissant que des vagues souvenirs parfois plus détaillées que d'autre...

« Vendredi 7 Novembre 1997,

Cher journal, c'est sûrement la dernière fois que j'écris sur tes pages qui m'ont accompagné pendant près de quatre ans... C'est plus une lettre d'adieu, à toi, à ma famille et à toutes mes amies, même s'ils ne verront jamais ce que j'écris...
Bon je dois au moins t'expliquer la raison pourquoi la plume n'a plus d'encre et que l'encre ne tâche plus le papier. Pour commencer et je vais être franche ce que j'ai toujours été avec toi mon seul vrai ami fait que de papier et sûrement d'autre chose. J'ai découvert pas plus tard qu'aujourd'hui que, premièrement je suis issu d'une grossesse non désirée ce qui n'est pas le cas pour mes frères, mais aussi et la plus grave de tout que je suis un enfant issu d'un viol. Oui, d'un viol. Je n'ai jamais compris pourquoi ma mère me gâtait tant... Normalement dans ce genre de situation, comme dans les histoires tragiques de romance, je suis malheureuse, car mes parents ne m'aiment pas. Mais au contraire, ma mère a fait tout pour combler ce secret, ce creux, cette erreur en me comblant de bonheur et de joie.
Je pourrais la remercier, mais j'ai dix-sept ans. Elle m'a caché cela pendant dix-sept ans. C'est vrai que c'est une chose difficile à avouer, pourtant ce ne l'aurait pas empêché de me le cacher pendant toute ma vie enfouissant ce secret dans sa tombe. Ce qui me choque c'est qu'elle m'a eu alors qu'elle était encore avec mon « beau-père » qui pour mes frères est leur vrai père. Et il a bien joué le jeu, certes j'ai toujours sentit une différence dans sa façon d'être avec moi et les autres, mais je ne me suis jamais doutée de ça !
Donc voilà. Voilà la situation. Je suis désolée de te tâcher avec mes larmes au lieu du tracer fin de mon écriture... Ma mère n'a jamais cherché à m'expliquer et elle n'a fait que de baisser la tête. Et à ce moment-là, j'ai su que tout était vrai. Me laissant seul avec ma déception et ma tristesse, je suis partie me réfugier chez Usui...

Adieu... »


Je retiens mes larmes du mieux que je peux... J'ai peut-être écrit principalement mes sentiments, mais juste ses sentiments me font l'effet d'un tsunami émotionnel, tel une vague sur laquelle surfer serait du suicide, car l'eau finira toujours par te rattraper un jour où l'autre... Je relève alors la tête en arrière pour lâcher un profond soupire avant de me reconcentrer sur mon journal qui se termine ici... Encore maintenant, je me souviens de ce que j'ai dit à ma mère ce jour-là...

« Tu sais pourquoi tu restes coincée là à me regarder et à rien foutre !? C'est parce que tu es coincée dans le passé, toujours à écrire dans ton foutu journal ! Ce n'est pas en écrivant le passé que tu verras l'avenir ! »

Ma mère avait déjà les larmes aux yeux avant que je lui hurle dessus et elle a éclaté en sanglot juste après. Ma mère a toujours travaillé comme une dingue, se surmenant de plus en plus à chaque fois. Et j'en étais même très admirative, sa façon de nous faire croire que tout allait bien alors que ce fut à chaque fois le contraire... Si je tiens bien d'une personne pour mes talents de comédienne c'est bien de ma mère...

Après ça je me suis donc réfugiée chez Usui comme je l'avais dit et c'est là que tout à mal tourner. Moi, idiote et naïve comme je pouvais l'être à cet âge, je l'avais suivi comme son ombre. Il m'avait utilisée comme un objet pour ce faire de l'argent facilement et malgré ça je l'aimais... Chaque semaine, nous allions dans une boite de nuit où j'aguichais plusieurs hommes avec mon alter pour après les emmener dans une chambre et juste après je couchais avec eux pour après aider Usui à voler toutes leurs affaires ainsi que leurs identités et les revendre. Nous avions fait ça pendant environ trois ans et demi, jusqu'à ce que cela tourne aux cauchemars...
Le plan était le même que d'habitude, sauf que pour cette fois je devais séduire à héros... Bien sûr ce dernier était assez connu, mais Usui et moi ne nous intéressions pas beaucoup au monde des Supers à cette époque ce qui fut à notre désavantage ce jour-là. Usant de mon alter, j'avais réussi à le charmer comme j'en avais l'habitude et une fois passé l'acte, le problème étant que je devais à chaque fois endormir la personne, ce qui nous a posés préjudice ce jour-là c'était que le produit ne fonctionnait pas sur lui, sûrement dû à sa mutation...

Et puis tout est allé vite, apeurée je n'avais rien su faire, en quelques secondes les deux corps gisaient au sol, l'un tout simple K. O. et l'autre... mort...

Ses cheveux d'un blond étincelant d'ordinaire était tacher de sang, tacher de rouge et tacher de nos erreurs... Mes mains tremblantes, les dents claquaient par la scène qui venait de se dérouler devant mes yeux.

J'avais accouru aussi rapidement que je pouvais vers son corps et quand je me suis approchée, il était déjà trop tard pour ne serait-ce qu'un au revoir. Ou plutôt un adieu...

Sans attendre je m'étais enfuis, les larmes aux yeux... Je refusais de croire ce qui venait d'arriver et pourtant c'est la pure vérité...

Peu de temps après ça, je vagabondais de ville en ville, charmant quelques personnes avec mon alter pour qu'ils me donnent un logement. Puis un mois après je me croyais malade, je vomissais à tout va et mes nausées se faisaient de plus en plus présente. Donc je suis évidemment allée chez le médecin et découvrir à ma plus grande surprise que j'étais enceinte de jumeau... Le lendemain j'avais fondu en larmes et encore plusieurs jours... Néanmoins, heureusement qu'une amie m'a réconforté sinon je n'aurais jamais pu me reprendre en main et faire face à la réalité. Ayant arrêtée l'école à 17 ans je n'avais donc aucun diplôme... Et puis au fil du temps, j'ai compris que je devais faire ce que je faisais de mieux. Séduire.
J'ai vite approché un homme riche et fortuné, ni trop vieux, ni trop jeune, pour qu'il soit plus ou moins manipulable. Je lui ai donc fait croire que c'était ces enfants et il n'y a vu que du feu ce qui m'a moi-même étonné ! Je profitais donc de sa richesse et peu à peu je me suis habituée à ce milieu de vie. Bien sûr j'aurais pu aller voir mes parents et leurs expliquaient la situation, mais mon orgueil est encore trop important pour que je puisse faire le premier pas... Parfois je vais voir Aiji ou Haneko, qui sont tous les deux mariées eux aussi.

Plus j'y repense, plus ce sentiment de nostalgie s'agrandit au fond de moi mêlant culpabilité et regret. Mais cela ne veut pas dire que je ne suis pas heureuse... Oh non ! Loin de là ! Ma vie est paisible et stable. Enfin pas si stable que ça, cela fait maintenant un peu plus de deux ans que je donne de l'argent à la Ligue des Vilains, je présume quand faisant cela, j'en fais donc moi-même partie. Pourquoi ferais-je ça ? C'est une bonne question, cependant ma réponse est anodine, simpliste et peut paraître idiot. J'ai juste par vengeance contre les héros... Bien sûr je ne généralise pas ! Chaque héros à sa manière de défendre les citoyens, mais parfois je trouve leur justice pas vraiment juste. Pourtant, si on peut me qualifier de vilain et méchante, jamais je ne me mettrais en travers des choix de mes deux filles... L'une a choisi d'aller dans un lycée spécialisé dans le softball et l'autre a réussi à entrer à Yuei. Dans la 1-B du Département des Héros. Malgré que je n'approuve pas réellement son choix, je suis sûr qu'elle sera une très bonne héroïne. Malgré leurs choix je suis fière d'eux et si je peux paraître désagréable et hautaine, il n'y a qu'avec eux que je me montre sous mon bon profil.

« Maman ! Arisu a cassé la fenêtre avec son ballon de football, crie une voix féminine du nom de Chizu. »

Je pousse un long soupire avant de me lever du fauteuil, je range tous les bouts de papier du carnet dans un tiroir que je ferme à double tour avant de froncer les sourcils et me diriger vers Arisu.



Très rapidement, moi c'est [Lurania], j'ai 14 ans et je suis ♀ ou une princesse ! J'ai connu le forum grâce à [Google !], et je suis un [DC]. Mon perso c'est [Un render]. Comme je suis quelqu'un d'absolument génial - et personne ici-bas n'en doute - j'ai bien sûr lu le règlement, et je vais le respecter, parce que les fessées c'est moyen-moyen.

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Sam 14 Jan - 21:41
J'ai enfin fini ma présentation !
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Dim 15 Jan - 0:37
Bonsoir !

J'aime beaucoup le concept du personnage et tout ce jeu autour de la symbolique du paon. Par contre, même si ton personnage séduit jusqu'à coucher avec des hommes, note que tu ne pourras pas écrire de scènes de sexe dans tes rps puisque IRL tu es mineure (au niveau de la loi, c'est pas du tout autorisé =/). Sinon je n'ai rien à redire et je te valide !

Edit. Oh et j'ai vu que tu étais un DC. Tu pourrais juste me dire de qui ? (que je l'ajoute quand je ferais la liste des DC) Merci !
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Dim 15 Jan - 0:39
Konbawa !

Il n'y a pas de soucis car de toutes façon je ne comptais pas en faire ! =)
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