AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Quand Gravroche rencontre son homologue féminin [PV : Yosuke]

 :: Musutafu :: Rue Commerçante Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
avatar
Messages : 39
Disponible en RP : Oui
Double-compte : Akiko Aka
Ven 21 Avr - 16:09
Elle venait de ramener de l'argent, beaucoup d'argent, mais elle n'ose pas y toucher, cet argent ... ce n'est pas le sien. Certes, ce n'est pas comme si utiliser l'argent des autres la dérange, ça, elle l'a toujours fait, l'argent qu'elle a eu vient toujours des vols qu'elle a commis. Mais elle se sent honteuse d'avoir cambriolé cette banque, en plus, il y a tellement d'argent ... elle a peur de devenir dépendante, ce n'est pas ce qu'elle veut, pourtant, avec ce qu'elle a, elle peut vivre une vie bien plus heureuse, mais elle n'ose pas. De toute manière, ça se verra trop lorsque sa vie changera d'un coup, passant d'une fille pauvre vivant dans la rue à une fille riche ... et puis, cet argent est démoniaque, cela fait plusieurs fois qu'elle essaie d'en prendre qu'une petite partie pour faire des courses ... mais son coeur saigne à chaque fois, ce n'est pas bien, elle le sait, cet argent la hante, la rend folle ... si seulement elle pouvait s'en débarrasser, se défaire de cette ... chose qui la détruit mentalement, ne serait-ce que pour faire une bonne action ... Il faut qu'elle réfléchisse, elle s'en va donc, sans argent sur elle, elle va se servir autre part, voler le porte-feuille de quelqu'un est quelque chose, dévaliser une banque en est une autre ...

Elle parcourt une nouvelle fois la rue commerçante, les gens aujourd'hui sont plutôt pressés, c'est l'heure où les gens normaux sortent de leur travail, les adultes pressés de faire les courses avant que la journée se termine, c'est généralement dans ces moments que les personnes ont un portefeuille bien garni, assez pour qu'Olivia puisse manger toute la semaine. Elle regarde les différentes personnes qui lui passent à côté, généralement, leur tenue suffit pour deviner leur profession : cadres, simple employé, maître d'école ... chaque tenu en dit long sur la personne qui la porte, pas que, mais Olivia ne peut se fier que sur ça. En continuant à marcher, elle arrive devant un restaurant très luxueux, le genre à avoir tellement d'étoile que le nom du restaurant sur l'enseigne est noyé par ces astres symbolisant la qualité de leur cuisine. Elle soupire, et dire que ce sont des gens utilisant l'image des héros pour se faire de l'argent qui mange ici ... c'est presque ironique de se dire que cette rue est fréquenté par beaucoup d'aspirants héros, histoire qu'ils voient qu'en plus de sauver la veuve et l'orphelin, ils font le bonheur et la richesse de beaucoup de monde.

Un homme sort de ce restaurant, le style à puer l'argent autant que les deux sacs maudits qu'elle a ramener "chez elle", l'homme a apprécié autant la vie qu'un enfant apprécie de recevoir un cadeau à Noël, elle soupire, dire que ces gens font partis de ceux qui dépense le plus pour leur unique personne alors que des gens manquent d'argent en ce moment ... heureusement, Olivia n'est pas comme ça, et puis, voler le porte-feuille à cet homme est un jeu d'enfant, surtout qu'il vient d'appeler sa "limousine", il attend donc attentivement devant le rebord du trottoir, son portefeuille dans sa poche droite. Le bousculer sera trop prévisible, de plus, l'homme est bien plus gros qu'Olivia, elle ne fera que rebondir, heureusement, Olivia a un alter qui lui permet de fouiller facilement les poches des gens sans qu'ils le remarquent. Elle créé une liane de chair, très fine pour ne pas que les gens la remarque, puis, elle glisse lentement la liane dans la poche pour ne pas qu'il sent le poids de son argent en moins, cela tout en marchant. Elle prend ramène la "tentacule" vers elle pour ainsi avoir entre ses mains le butin tant voulu, il n'a pas senti la différence et Olivia peut donc continuer sa course, pas de cris pour dire qu'elle a été aperçu, aucunes caméras dehors et les passants trop occupés à lui passer à côté ... c'est le vol parfait. Elle va ensuite dans une ruelle, histoire de voir combien elle a récupérer, il est bien gros en tout cas son porte-feuille.

_________________
Thème:
 


Combat:
 
Revenir en haut Aller en bas
Yosuke Noguchi
Département des Héros 1-C
avatar
Messages : 102
Disponible en RP : Assez régulièrement
Double-compte : Non
Ven 21 Avr - 17:49
Il te fallait du changement cet après-midi. Juste rester dans le lycée en ce samedi ça te les cassait... Il te fallait respirer, et donc tu as décidé de sortir, de voir du peuple, d'aller faire un tour dans cette galerie marchande pratiquement aussi bondée que les métros de Tokyo. Ce n'est définitivement pas la meilleure idée que tu ais eue cette semaine, Yosuke. Mais au moins oui, ça a le mérite de te changer d'air...

Cependant, l’activité n'est pas habituelle, il y a bien plus de monde qu'a l’accoutumée... Ce qui ne sera pas sans attirer pickpockets et autres petites frappes du crime plus ou moins organisé. C'est un Samedi, quoi... Fort heureusement mon nigaud, tu te ballades toujours les poches vides. C'est pas comme si ton passé d'orphelin t’avait laisse un quelconque héritage, tu subsiste grâce aux bourses d’études que tes notes t'octroient. Bien que ce soit suffisant pour survivre, ça ne te permets pas de t'offrir un téléphone ou quelque autre gadget de luxe pour autant. Mais tu te dis que, vu la foule, il y a quand même quelque blaireau qui va sonder tes poches et sentir le désespoir d'une poche vide et d'une peine inutile. C'est pas plus mal.

Tiens, dans toute cette agitation, une scène particulière attire ton attention... Ça se passe autour d'un grand homme, habille comme s'il était roi, attendant patiemment au bord de la route, sûrement qu'un véhicule vienne le récupérer, car au vu de sa corpulence et du restaurant d’où il sort, il a l'air de beaucoup mâcher, mais de beaucoup moins marcher. Et pendant que cet ours apathique reste noyé dans ses songes, une jeune femme en profite pour s'approprier son larfeuille, en toute discrétion grâce a un très fin fil d'une couleur semblable a la chair... M'enfin dans tous les cas, y a un truc qui cloche dans cette histoire...

Tu observe la jeune fille s’éloigner de la montagne de cellulose et te dis que ce n'est pas normal... Qu'un homme, aussi visiblement dépendant de ses fonds, se laisse dérober son capital si facilement... ou bien juste se comporte si tranquillement au milieu de tant de gens. Petit a petit, tu commence a prendre le parti de la demoiselle, qui d'apparence n'a pas l'air de voler plus par avidité que par nécessite. Certes c'est un crime... mais tu as été dans ce cas la, toi aussi, tu comprends...

Alors qu'une limousine approche et embarque l'homme, tu te dirige vers la voleuse. Puis tu te rappelle. D'une publicité. a propos d'un porte feuilles. Qui contenait un nouvel appareil. Une sorte de carte. Mais qui fonctionne comme un mouchard... Tu n'avais pas vu l’utilité de retenir ça auparavant, vu que c’était clairement trop cher pour se retrouver entre les mains même d'une personne de classe moyenne. Mais ce refrain... cette publicité ridicule mais entraînante, tout ceci a grave ces trente secondes de pur délire dans ton cerveau débile. Mais... c'est bien sur !

Tu te précipite vers la jeune femme, directement, mais de manière a n'attirer l'attention de personne. Elle ne s'attend pas a être repérée. Et donc moins a se faire attraper l'objet. Ce qui te permet d'arriver, presque en la bousculant, lui ôtant l'objet des mains, l'ouvrant et retirant après une courte recherche un petit boîtier noir en forme de carte. Tu ne le brise pas, car tu sais que cela alerterait immédiatement les services qui ont la charge de surveiller ces mouchards. Fort heureusement, tu portes des gants, aucun risque de retrouver tes empruntes dessus. Tu jetes l’appareil au milieu des pieds de la foule et tend le porte feuille a la jeune femme, avec un air quasiment réprobateur.

- Une erreur assez grosse pour une voleuse, de penser que ce genre d'hommes se laisse dérober si facilement leurs biens. Fais plus attention...

Tu te doute qu'elle va mal réagir. Non seulement tu l'as bousculée, mais en plus de lui avoir pris son butin des mains, tu lui fais la leçon ! Mais tu ne pouvais pas juste la laisser se faire attraper et laisser victoire a ce genre d'hommes, que toi aussi tu exècres.

- Allez, reprend le, c'est ton butin, pas le mien...
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 39
Disponible en RP : Oui
Double-compte : Akiko Aka
Sam 22 Avr - 12:17
Elle ouvrait le portefeuille, sachant bien sûr qu'elle risque d'être repéré à tout moment, mais en reculant un peu la tête, les riches piègent toujours leur portefeuille, mais ce riche-là doit sans doute s'être contenter de mettre un traceur : pas de poudre à piment à l'intérieur, ni même de billets de monopoly à la place de vrai billets voire même des tasers activables à distance à l'intérieur, elle a eu le droit à tout Olivia, même au faux portefeuille explosif, elle ne se fera pas avoir si facilement. Elle en a eu des bleus et des blessures en volant des portefeuilles au début, mais à force de pratiquer, ces pièges sont facilement sabotés, mais bizarrement, celui-ci doit se dire qu'il a un si beau portefeuille que tous les voleurs voudront le garder sur soit, elle se doute qu'il y a un piège dans ce portefeuille qui doit sans doute être activable à distance ... ou bien, ce piège est déjà activé et il est en ce moment capable de savoir où elle est en ce moment ? Elle comptait abandonner le portefeuille de toute manière, elle veut juste prendre son argent et se tirer, vendre un portefeuille n'a aucun sens, de plus, ce n'est pas une centaine de yen qui va la nourrir.

Cependant, son butin lui échappe des mains, quelqu'un vient lui dérober le portefeuille des mains, elle n'a le temps que de cligner des yeux en suivant son butin qui a été attrapé par un garçon un poil plus âgé qu'Olivia. Celle-ci tente de protester, mais elle est encore sous le choc, depuis quand les voleuses se font voler ? Et comment a-t-il pu la voir ? C'est en ce moment son repas qui vient de lui filer son le nez, mais Olivia n'est pas du tout capable de sauter à la gorge de celui qui venait de lui dérober le portefeuille qu'elle a voler, déjà parce qu'il faisait bien une tête et demi de plus qu'elle mais aussi parce qu'il était habillé comme un étudiant, en plus se battre contre lui laisserait des traces qui conduiront jusqu'à elle, elle sait qu'elle serait en tord ... mais finalement, l'homme semble juste retirer une carte noire du portefeuille, c'était ... juste pour ça qu'il lui a pris des mains le portefeuille ? Elle soupire de soulagement en reprenant l'argent qu'elle a chiper à un riche, comme si elle venait de se faire libérer. Ôter le pain de la bouche d'une enfant, pauvre et à la rue de surcroît, il y a de quoi devenir aggressive, mais ce n'est pas dans la nature d'Olivia, trop gentille pour s'énerver.

- Euh ... merci ... mais j'allais juste prendre le Geld et jeter le Mappe ... je ne suis pas à mon premier Mappe piégé ...

Elle ne mentait pas du tout, elle prend d'ailleurs tous les billets et les pièces contenues dans ce portefeuille avant de le lancer dans une bouche d’égout, là où personne ne le retrouvera, il n'y avait rien d'autres qui intéressait Olivia dedans de toute manière. Le portefeuille en lui-même ? Non plus, et puis, c'est le meilleur moyen de se faire repérer en vendant ce portefeuille. Elle regarde ensuite le garçon, l'air très embêtée ... il l'a vu et il a tous les droits de l'emmener à la police du coin.

- Tu ... tu vas me dénoncer à la Polizei ? Je voulais juste du Geld pour manger ...

Elle avait honte de ce qu'elle avait fait, mais elle n'a pas d'autres moyens de gagner de l'argent ... hormis du travail qui mettrait sa vie encore plus en danger. Elle commence à pleurer, sans doute va-t-il l'emmener à la police et qu'elle ne reverra jamais le jour en moisissant en prison ... mais elle se doute qu'elle l'a bien cherché ... même si autre part elle n'avait pas le choix.

_________________
Thème:
 


Combat:
 
Revenir en haut Aller en bas
Yosuke Noguchi
Département des Héros 1-C
avatar
Messages : 102
Disponible en RP : Assez régulièrement
Double-compte : Non
Sam 22 Avr - 13:46
Geld... Mappe... Polizei... Mais qu'est-ce qu'elle raconte celle-là ? Félicitations Yosuke, tu commence à avoir un don pour accrocher des gens presque aussi tarés que toi ! Et encore bravo pour ton air fin quand tu vois la jeune fille jeter le larfeuille dans les égouts. T'y avais pas pensé, qu'elle prendrais juste le blé et balancerait la carcasse ?! Bah non, t'avais la tête ailleurs, et surtout dans cette foutue pub ! Et visiblement, tu lui fais peur, par dessus le marché !!

Non mais regarde la, a moitié paniquée, les larmes aux yeux et la face pleine de regrets ! C'est pas ça que tu voulais, cousin, tu te rappelle ? Alors vas-y, calme-la ! Tu es tellement doué en relations humaines ! Et puis je vois l'expression sur ta tronche. Surprise, incompréhension.. . Et quoi d'autre ? Ah, un peu de regret Aussi, t'aurais préfère ne pas intervenir maintenant que tu es face à un tel spectacle ? Et bien fais-toi une raison mon cochon, et arrange moi tout ça. Bouge-moi ces lèvres !

- Tu... as peur que je te dénonce... C'est ça...?

Tu surveille son visage, a l'affût du moindre signe expressif. Tu vérifié également que personne ne vous écoute avant de ne pouvoir empêcher un rire.

- C'est vrai que te dénoncer pourrait bien me servir... reputation... qui amènerait une bonne image... ce qui m'aiderait à devenir un héros de renom... gagner un bon paquet de blé... puis je deviendrais comme ce sac de graisse a qui tu as piqué ça..

Tu hausse les epaules, la regardant dans les yeux avec insistance. Puis tu lui tends la main, pour qu'elle se relève et arrête de chialer.

- Si c'est pour ça que tu dépenses ta flotte, tu peux te calmer. Je J'ai pas l'intention de te dénoncer... Je sais ce que c'est que de crever la dalle...

Non mais regarde moi ta tête. Des yeux et un sourire presque bienveillants... ça ne te ressemble pas, monsieur le calculateur. Aurais-tu finalement plus d'humanité que tu n'en laissé paraitre ? Bah... faut dire aussi que la situation de la jeune fille ne te laisse pas indifferent. D'ailleurs si tu avais pris un peu de tes économies avec toi, tu l'aurais certainement invitée à manger un bout quelque part... ai moins pour te faire pardonner de la frayeur que tu lui a faite. Mais bon, comme quoi, même toi tu ne peux pas penser à tout.

Toujours personne ne vous prette la moindre attention, et tant mieux, un des rares avantages a ce que la rue soit bondée de monde...

Enfin, curieux, et peut être de façon un peu déplacée et détachée au vu de la situation, tu te permet de demander à la jeune fille.

- Au fait... c'est quoi un Geld...?

... incorrigible...
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 39
Disponible en RP : Oui
Double-compte : Akiko Aka
Sam 22 Avr - 18:20
Alors qu'elle paniquait à l'idée de se faire arrêter par la police, l'homme devant elle semble ne pas comprendre pourquoi elle se met à paniquer et être à la limite de pleurer. L'homme semble chercher une raison à la détresse de la jeune allemande, c'est vrai qu'il est venu l'aider à la base ... mais si c'était pour justement mieux attirer Olivia dans un piège ? Ou bien la tendre dans un traquenard lorsqu'elle ira chercher à manger, le genre à donner des illusions afin de mieux briser les personnes ... elle en a vu des gens qui la déteste imaginer le pire des perfidies pour mieux la briser mentalement, mais elle a toujours affiché un sourire quelques minutes après, cependant, là, il s'agit de l'enfermer contre son grès entre quatre murs, derrière des barreaux, et ceux jusqu'à ce qu'elle devienne plus vieille ou plus "responsable", ça l'aidera peut-être à trouver un travail juste après ... et puis, la prison peut paraître un vrai paradis ... enfin, "paradis", c'est sans compter la haine que doit sans doute avoir les prisonniers à son égard, surtout qu'elle a le visage et le comportement parfait pour être la cible de tous les moqueries.

Il demande si Olivia a peur qu'il la dénonce à la police, ce pourquoi elle hoche positivement la tête, les yeux toujours à deux doigts de lâcher de grosses larmes, se pinçant légèrement les lèvres, puis, il lui dit que la livrer pourrait lui rapporter argent et célébrité, ce à quoi la jeune allemande s'effondre, les gens n'ont donc vraiment aucune pitié pour elle, ce qu'elle veut, c'est vivre, elle ne veut pas mourir de froid, de faim ou de maladie ... même si elle sait qu'elle ne manquera qu'à un monstre qui vit en ce moment derrière les barreaux pour le restant de sa vie. Elle ignore ce qu'on réserve aux mineurs pour leur jugement, les mettre dans une famille d'accueil ? Et si aucune famille ne veut d'elle ? Il doit y avoir qu'une prison dans le coin, elle n'est même pas sûre que les adultes et les enfants soient séparés. Les larmes coulent à grandes vitesses, la voilà gisant par terre, attendant presque qu'on l'achève, jusqu'à ce qu'il finisse par dire qu'il ne la dénoncera pas du tout ... elle l'aurait frappé si elle n'était pas heureuse d'apprendre qu'elle ne finira pas en prison. Elle sèche ses larmes, puis elle vient enlacer le garçon, toujours avec une voix tremblante à cause de l'émotion, heureuse de trouver quelqu'un qui a un peu pitié pour elle.

- Oh merci, merci beaucoup !

Elle continue de serrer cet homme qui accepte de garder le sacré qu'elle cache depuis tout ce temps, qu'elle n'est qu'une voleuse, bien qu'il ignore pourquoi elle est devenue ainsi. Puis, au bout de quelques secondes, elle relâche un peu le garçon, les joues encore humide à cause du passage des larmes et les yeux encore brillants, mais un sourire au lèvre, un de ceux qu'elle a l'habitude d'afficher. Puis, vient une question qu'elle n'a jamais entendu jusque là : que voulais dire Geld ? Pour Olivia, l'allemand est naturel, donc elle ne comprend pas d'abord le sens de la question, puis elle finit par se souvenir que pas beaucoup de monde connaît l'allemand par ici.

- Oh ... ça veut dire argent en allemand ...

Elle passe son bras sur ses yeux fatigués d'avoir expulser tant de sel dans de l'eau, essuyant ses deux joues avec au passage. Elle finit ensuite par regarder le garçon dans les yeux à son tour en levant la tête.

- Je suis allemande et japonaise à la base, j'ai d'abord appris à parler allemand, puis japonais, mais j'ai encore des lacunes à l'oral avec le japonais ...

_________________
Thème:
 


Combat:
 
Revenir en haut Aller en bas
Yosuke Noguchi
Département des Héros 1-C
avatar
Messages : 102
Disponible en RP : Assez régulièrement
Double-compte : Non
Sam 22 Avr - 20:27
Et bah alors si tu t'attendais a ça... Elle s'est jetée dans tes bras comme si tu étais un héros qui l'avais secourue face a un terrible monstre... Pas que ça ne te déplaise, en plus elle est jolie et tout, mais tu trouve tout ça très exagéré. Tu ne peux cependant pas t’empêcher de te sentir proche d'elle, sûrement parce que vous partagez un passe relativement similaire ? Qu'importe...

Tu la prend dans tes bras aussi, vu qu’apparemment c'est a l'ordre du jour, et bois son explication sur le Geld et sur ses origines allemandes. Elle semble intéressante. Mais attends... elle vient d'Allemagne ? Quasiment a l'autre bout du globe ? Y a anguille sous roche...

- Attends... tu viens d'Allemagne ? Comment t'es arrivée ici ?!

C'est après avoir pose cette question que tu te rends compte d’à quel point elle est stupide... Le monde est a la mondialisation... Et le Japon ayant la plus grande école de super héros, il est possible que sa famille ait emménagé ici.... avant que tout s'emballe et qu'elle ne se retrouve a la rue.

- Non, ne répond pas, ça ne me regarde pas...

Je te vois, tu es mal a l'aise. Tu l’apprécie, et pour ça, tu as peur que ta manière tordue de réfléchir ne la rebute. Est-ce pour ça que tu tourne les talons ? Affichant ta confiance en elle, tournant le dos a une voleuse, comme pour lui dire ''tu peux me voler ou m'attaquer si tu veux, mais je sais que tu ne le feras pas''.

- Bon bah, je vais pas t'ennuyer plus longtemps... Prend soin de toi !


Tu n'arrive pas a faire le premier pas, n'est-ce pas ? Ce qui est ironique a cet instant précis avec cette phrase, c'est que tu peux la prendre au sens propre, comme au figuré. Tu n'ose pas ouvrir de conversation plus profonde avec elle, mais en même temps tu n'ose pas partir, quelque chose te retiens... et tu risque bien de le regretter, de laisser filer une personne comme ça...

Tu sais, si tu continue a fuir comme ça le contact sans même t'en rendre compte, tu resteras seul toute ta vie... Et oui, tu resteras seul... Tu... Je... resterai... seul...

Mes pensées se perturbent entre elle, je ne sais même plus sous quelle forme penser... je commence a perdre mon objectivité sur la situation... Et ça doit sûrement se lire sur mon... non, TON !... mon visage...

Et je reste planté la...
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 39
Disponible en RP : Oui
Double-compte : Akiko Aka
Mar 25 Avr - 6:58
Après ce câlin qui a bien été accueillit par le garçon, elle lui explique ce que voulait dire Geld. Elle n'aurai jamais pensé devoir expliquer un mot en allemand ... pourtant, l'allemand n'est pas très répandu ici, il est donc normal de penser que certains se posent la question de la signification de certains mots ... mais en vérité, seul ce garçon lui a demandé ce que voulait dire le mot Geld, le reste ont soit fait la liaison tout seul, soit n'ont même pas prêté attention à ce que veut dire ce mot, ils se sont contenter d'imaginer des choses, et comme Geld ressemble à Gold ... ils doivent penser qu'Olivia n'a que de l'or sur elle, déjà qu'elle a du mal à avoir de l'argent sur elle ... enfin, sauf depuis ce cambriolage qui lui pèse lourdement sur la conscience. D'ailleurs, le garçon lui demande comment elle a fait pour arriver ici alors que l'Allemagne se situe très loin, il a bien le droit de le demander à la jeune fille, pourtant, lorsqu'elle ouvre sa bouche pour lui répondre, il se désintéresse sans doute de la question ou bien a déjà trouvé la réponse, à moins qu'il pense que cette question est stupide ? En tout cas, il lui dit qu'elle n'a pas à lui répondre car ça ne le regarde pas.

Le garçon tourne les talons, puis commence à s'éloigner d'Olivia en lui disant qu'il devait l'ennuyer sans doute, mais c'est faux ! Pour la première fois qu'elle se fait prendre pour avoir voler et que le témoin n'a pas envie de la dénoncer pour avoir de la popularité et de l'argent en prime ... pourquoi elle a l'impression que cette personne la fuit ? Elle n'est pas agressive pourtant ... à moins qu'il soit timide ? Sans doute, mais elle refuse que leur rencontre se solde comme ça. Elle veut en savoir plus sur ce garçon à son tour, heureusement, hormis se figer là, il n'ose pas s'éloigner ... pourtant il lui tourne le dos, preuve qu'il sait qu'elle ne le volera. Elle se met donc devant lui, bien que son gabarit et sa taille ne fait pas un obstacle bien difficile à contourner, elle espère au moins l'arrêter dans la course.

- Attends ! Tu vas sans doute trouver ma demande étrange mais ...

Elle regarde le garçon dans les yeux, bien qu'il semble les baisser, perturbé dans ses réflexions, mais elle continue de garder un sourire, bien que très petit à cause de la situation, il reste sincère, elle ne veut pas que ça se finisse comme ça, surtout avec quelqu'un comme lui !

- Est-ce que ... je peux rester un peu avec toi ? Tu es la première personne qui connaît mon identité de voleuse et qui ne veux pas me dénoncer, j'aimerai te parler et marcher un peu plus avec toi ... pour te connaître un peu ... sauf si tu ne veux pas ...

_________________
Thème:
 


Combat:
 
Revenir en haut Aller en bas
Yosuke Noguchi
Département des Héros 1-C
avatar
Messages : 102
Disponible en RP : Assez régulièrement
Double-compte : Non
Mer 26 Avr - 2:12
Elle, elle veut rester, avec moi ? Sa demande tourne dans ma tête, j'ai du mal à réaliser ce qui est en train de se passer. Je lève les yeux, et plonge dans les siens. La foule autour de nous, aussi dense et bruyant soit-elle, à soudainement cessé d'exister à mes yeux. Ce capharnaüm de bruits de pas, de mots hurlés, de sons décousus, et de foule agitée ne saurait ébranler ce qui est en train de se passer. Le jeu de regards entre cette petite blonde et moi, ce sentiment naissant, comme un truc qui subitement me transperce le cœur. Sa présence commence à changer. Et son aura, doucement, plutôt que de m'impressionner, commence à me tranquilliser. Mais, je n'ai pas envie de redevenir objectif. Pas maintenant. Ce qui est en train de se passer est trop important, agréable, magique. Ce doit être ça, créer un lien.

Je lui sourit, mais pas le même sourire que le premier. Un sourire que je ne contrôle pas, un sourire qui est né d'elle. De cette chaleur qui maintenant habite ma poitrine. Cette fille à brisé la glace qui me refroidissait, qui faisait de mon cœur une forteresse arctique. Cette sensation, étrange, et pourtant tellement agréable, commence a enivrer mon être, et je ne veux plus que ça s'arrête. Je prend un pas dans sa direction, hésitant, interdisant mes yeux de verser la moindre larme. Je veux parler, mais ma gorge peine à obéir. Je sais ce que je veux dire. Je sais que je veux le dire. Alors, je prend mon courage à deux mains, et me rend maître de mes mots, enfin.


- O-oui. Je veux bien.

Gêné par la timidité, mais soulagé par le poids qui soudain disparaît de mes épaules, je ne peux pas empêcher une larme de jaillir. Je l'essuie d'un revers de manche et reprend mes esprits. Je réitère mon sourire et je confirme ma réponse, en la répétant. Je prend une profonde inspiration, et travaille à retrouver mon état normal.

Après quelques inspirations, le jeune homme lève les yeux au ciel. La toile céleste commence à s'assombrir, et à se perforer de milliers de points d'une blancheur éclatante. Avec elle, c'est une myriade de jeux de lumières qui apparaissent à l'horizon. Cette ambiance naissante donne une toute autre dimension à cet instant précieux pour Yosuke, car à l'image des étoiles, une nouvelle lumière s'est allumée en son fort intérieur, une lumière qui n'avait encore jamais percé le voile de son âme : l'amitié. Il ressent enfin ce lien, cette force qui pousse deux personnes à communiquer, à rester ensemble. Et bien que cette relation soit tout juste naissante, sa symbolique est telle qu'il fera tout pour que rien ni personne ne vienne y mettre un terme, voleuse ou pas.

De nouveau, il avance d'un pas, dépassant la jeune fille en noir. Mais cette fois, l'idée de fuir est absente de son esprit. Il regarde devant, et arbore toujours ce même sourire. Le monde lui parait subitement moins solitaire, moins hostile, plus chaleureux. C'est comme si un tout nouveau monde se révèle à ses yeux. Un monde loin de celui qu'il connaissait jusqu'alors. Il tourne la tête vers la voleuse, lui adressant un regard bienveillant et un mouvement de la tête vers l'avant.

- Bon alors, on bouge ? Sinon, on va prendre racine sur le lieu du crime !

Un léger rire accompagne ce commentaire chargé d'autant d'humour que l'étudiant sait user.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 39
Disponible en RP : Oui
Double-compte : Akiko Aka
Mer 26 Avr - 17:47
Après sa demande, Olivia pensait qu'elle se ferait sans doute ignorée ... après tout, ils viennent tout juste de se rencontrer, et puis, c'est un étudiant, il doit sans doute avoir autre chose à faire que de parler à une fille, une voleuse de plus est, comme par exemple réviser ses leçons ou faire ses devoirs, quoique, est-ce qu'il y a des devoirs à faire en tant qu'étudiant ? Elle suppose que oui, mais il semblerait qu'il accepte, même s'il met un peu longtemps pour répondre, ce qui inquiète un peu l'allemande. Est-ce qu'elle l'aurait bouleverser ? En tout cas, il a l'air heureux dans son inconscience ... enfin, inconscience, façon de parler bien sûr. Elle remarque qu'il ne semble plus contrôler ses émotions, pas comme avant, ce ne sont pas des émotions négatifs, au contraire, il semble plus chaleureux comme ça, à croire qu'Olivia a transmis sa joie, elle ne pensait pas que sa demande allait l'émouvoir autant. Finalement, le garçon, qui s'est retourné vers elle, accepte d'abord timidement, puis finalement, il répète, cette fois-ci bien plus sûr de lui. Olivia sourit, les yeux scintillants de bonheur, d'ailleurs, n'aurait-elle pas aperçu une larme coulée ? Il semblerait, mais il l'essuie aussitôt, est-ce que personne n'ose lui parler aussi ? Pourtant il a l'air sympathique ...

Il regarde en l'air, le ciel devient plus obscurcit, pourtant, ils sont au printemps. Pas l'ombre d'un nuage, combien de temps ont-ils causé ? Si longtemps ? Olivia ne sait même pas quel heure il est, normal vu qu'elle n'a même pas de montre, mais elle estime qu'il est environ ... sept heures du soir ? Ah mouais qu'il soit bien plus tard ? Elle ne le sait pas, il faudra qu'elle regarde une horloge, mais dans une ville comme celle-là, ce n'est pas évident de trouver une horloge. Bah, le garçon doit sans doute savoir l'heure, en tout cas, il a l'air d'admirer les étoiles, et dire que la plupart de ses lumières représente la mort d'un de ces astres, c'est vrai qu'il y a quand même un côté plaisant à regarder toutes ces petites loupiotes de l'espace. Son regard semble aussi traversé par une étoile, en tout cas, ses yeux ont l'air de briller, un peu comme ceux d'Olivia. Il lui passe ensuite à côté, Olivia se retourne pour le regarder, il l'invite donc à le suivre, disant qu'ils devraient ne pas prendre racine sur cette "scène de crime", drôle de manière de remplacer les mots "lieux du vol".

- Oui, j'arrive !

Elle file le rejoindre en courant un peu, c'est qu'il a pris une légère avance déjà. Une fois à ces côtés, elle se contente de le suivre, elle ignore où il souhaite aller, autant lui demander du coup ? Elle essaie d'abord de deviner, peut-être chez lui, ou bien dans un parc dans le coin ? Dans la rue il n'y en a pas, enfin, peut-être vont-ils la quitter pour finalement se promener un peu dans Musutafa. Du coup, que de choix, où vont-ils comme ça ?

- Tu nous emmènes où ? Je ne connais pas beaucoup la ville, je ne fréquente pas beaucoup d'endroits hormis la rue commerciale et le quartier des habitations.

Elle n'arrive pas à trouver un endroit qui pourrait leur permettre de parler tranquillement, elle ne peut pas trop dire "chez elle" vu qu'elle n'a pas de chez elle ... elle habite sur un toit d'un immeuble abandonné, personne n'ose venir la chercher là-bas ... de toute manière, elle n'est pas recherché, pour la banque, c'est l'homme en armure qui a tout pris, et puis la police est à la recherche d'une personne d'apparence tentaculaire plus grande qu'elle, elle est donc tranquille.

- Au fait, je ne t'ai pas demandé, comment t'appelles-tu ?

_________________
Thème:
 


Combat:
 
Revenir en haut Aller en bas
Yosuke Noguchi
Département des Héros 1-C
avatar
Messages : 102
Disponible en RP : Assez régulièrement
Double-compte : Non
Ven 28 Avr - 2:06
- Tu nous emmènes où ? Je ne connais pas beaucoup la ville, je ne fréquente pas beaucoup d'endroits hormis la rue commerciale et le quartier des habitations.

Effectivement, il n'y a pas pensé non-plus. La ville ne lui est pas particulièrement familière, lui qui passe la plupart de son temps dans l'établissement. Cependant, il y a éventuellement un parc, tout près, où la vue sur les étoiles est réputée pour être la meilleure de toute la ville. Il fait signe de la tête à sa camarade de le suivre. Se frayant un chemin à travers la foule, il prend bien sûr garde à ne pas semer la jeune fille.

- Au fait, je ne t'ai pas demandé, comment t'appelles-tu ?

Typiquement le genre de question que le jeune homme prend plaisir à ignorer d'ordinaire. Mais que cette jeune fille en particulier cherche à le connaître le ravit au plus haut point.

- Noguchi Yosuke... Pas super cool, hein ? Et toi ?


Il n'attend pas la réponse pour lui prendre la main afin de ne pas la perdre, et presser le pas afin de quitter la foule le plus vite possible. Il meurt littéralement d'envie d'être seul à seul avec elle. Il le doit. Il le sent. Il la tient, sans trop forcer pour ne pas la blesser. Les passants ne réagissent pas forcément amicalement à la bousculade mais il n'en a que faire et avance droit en les ignorant.
La concentration de peuple baisse minute après minute, mètre après mètre. Ils finissent par gagner un petit parc, un minuscule coin de forêt où l'on s'y croit sans problème. Prenant place sur un banc, il retire son manteau, le plie et le pose sur le banc à côté de lui, tel un coussin pour que sa nouvelle amie puisse s'asseoir sur le métal froid sans en souffrir. Il a envie de prendre soin d'elle, d'en faire sa famille... C'est assez étrange comme ressenti, quand on pense qu'il y a quelques heures, ils ne se connaissaient même pas.
Noguchi s'adosse contre le banc, admirant de nouveau les étoiles et la lune commençant à trôner dans les cieux. Après un soupir, il réitère sa question, fixant toujours la lune des yeux.

- Je suis désolé... Avec tout ce bordel je n'ai pas pu t'entendre... Quel est donc ton nom ?

L'atmosphère est tranquille, il n'y à personne si ce n'est quelques animaux rôdant dans les parages. Jamais ce lieu n'avait autant respiré la bonté que ce soir. Les parfums des plantes se mêlent aux rosées du soir, à l'agréable humidité de l'air. La température est légèrement basse, mais rien qui ne fasse sourciller le jeune homme. Il ferme d'ailleurs les yeux, comme prêt à s'endormir. Sa confiance en cette femme supposée être une voleuse est totale, c'est ce que lui dicte son cœur. Le capharnaüm sonore de la rue commerçante n'est plus qu'un souvenir, ici tout est calme. Et c'est précisément pour cela que Yosuke s'est déplacé ici.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 39
Disponible en RP : Oui
Double-compte : Akiko Aka
Ven 28 Avr - 7:20
Pas de réponse quand à où il compte l'emmener, du coup, ce sera une surprise ? Olivia apprécie les surprises, enfin, les surprises agréables, pas comme ces portefeuilles explosifs. Du coup oui, elle aime bien les bonnes surprises, les mauvaises étant des surprises qui nuisent à son état physique pour elle. Rien qu'à y penser, elle ressent encore le souffle chaud de ces portefeuilles qu'ils produisent en s'autodétruisant, brûlures et parfois blessures ouvertes sont ce qui l'attendait en volant un portefeuille piégé. Heureusement, ceux qui ont ce genre de portefeuille ne sont pas communs, encore heureux, nombre de voleurs ayant perdus l'usage de leur main à cause de ça ... heureusement qu'Olivia est capable de légèrement régénérer la chair sur ses bras et qu'elle sait se soigner seule. Enfin bref, n'ayant de pas réponse à la question de la destination, elle a posé une nouvelle question, celle de son nom, contrairement à la première, elle a une réponse, il s'appelle donc Noguchi Yosuke ? Contrairement à ce qu'il pense, elle aime bien le nom, c'est mieux que le sien en tout cas, de nom de famille bien sûr. Le prénom, elle ne peut pas juger, elle est d'origine allemande et a donc un nom européen, Yosuke lui a un nom japonais, la différence de culture - bien qu'elle ait surtout grandi au Japan - fait qu'elle ne peut pas juger un prénom japonais.

Il lui demandait son nom à elle, mais elle n'a pas eu le temps de lui répondre qu'elle se fait saisir la main. Bien qu'elle sursaute d'abord, ignorant en premier lieu qui lui saisit la main, elle se rassure en voyant qu'il ne s'agit que de Yosuke qui veut la guider loin de cette foule. Les gens d'ici sont très réticents, ils refusent d'ouvrir le passage malgré la différence d'âge qu'ils ont par rapport aux deux enfants, mais ils se contentent de râler, c'est toujours mieux que rien. Bien évidemment, chapardeuse et opportuniste comme elle est, Olivia profite de tout ce contact contre eux pour voler un tas de chose, pas d'argent, juste deux trois trucs qu'elle arrive à saisir dans les sacs de courses qui se cognent contre elle. Un vrai jeu d'enfant puisque les personnes n'ont même pas d'intention à propos des deux jeunes enfants qui tentent de passer, dissimulant ça sous sa cape, maintenant à l'aide de ses lianes de chair. A force de lutter contre cette foule agressive, ils finissent par sortir de cet essaim pour finalement sortir de la rue commerciale et atterrir dans un petit parc. Une fois là-bas, les deux enfants se dirigent vers un banc métallique, Yosuke retire son manteau malgré la température et l'humidité ambiante, puis le plie avant de le poser sur ce banc, avant de redemander la réponse d'Olivia qui n'a même pas répondu à vrai dire.

- Je m'appelle Olivia ... juste ... Olivia ... j-j'ai un nom de famille, mais je préfère ne pas le dire ...

L'endroit est très calme, sans doute un peu trop ? Tant mieux, pas de personnes dans le coin, les deux enfants sont tranquiles au moins. Yosuke s'assied sur le banc, invitant Olivia à se mettre assise sur le manteau comme si c'était un coussin, elle trouve cette attention à son égard très gentil, elle s'exécute donc avec le sourire, se mettant assise à ses côtés. Tandis qu'il apprécie le silence et le ciel de son côté, Olivia se dit qu'il doit avoir faim aussi, le temps est passé à une vitesse folle puisque le ciel laisse apparaître son manteau d'étoiles. Elle sort donc de sa cape plusieurs trucs qu'elle a volé : du pain, un jambon et ... du beurre ? Elle pensait que c'était de la pâte à tartiner ... tant pis, elle a bien fait de voler ses pommes et ce ... poireau ? Oui, elle a volé un poireau. Pendant que le garçon médite, elle prépare un immense sandwich au beurre et au jambe en formant avec sa chair au bout de son doigt un couteau assez tranchant pour trancher ce pain. Elle coupe ensuite le sandwich en deux avant de donner une moitié à Yosuke.

- Tu n'as pas faim ? Il est tard et je ne t'ai pas vu manger ...

Après avoir donné la moitié de son repas pour Yosuke, elle mange sa moitié à elle en jouant les majorettes avec sa main libre et le poireau qu'elle a volé. Il faut bien animé un peu, le calme c'est bien, mais à trop longue échelle, il laisse place au pire ennemi de l'homme : l'ennui ... ou la fatigue, ça dépend de l'heure en fait et de l'endurance de chacun.

- Au fait, tu as un Alter toi aussi ?

_________________
Thème:
 


Combat:
 
Revenir en haut Aller en bas
Yosuke Noguchi
Département des Héros 1-C
avatar
Messages : 102
Disponible en RP : Assez régulièrement
Double-compte : Non
Dim 30 Avr - 15:53
Quand Gravroche rencontre son homologue féminin
Klein Olivia - Noguchi Yosuke
  La réticence de la jeune femme à annoncer son nom de famille fais tiquer Yosuke pendant un instant. Il s'interroge sur ses raisons, et en vient rapidement à la conclusion que cela doit avoir quelque chose à voir avec son activité de voleuse. Effectivement, révéler son identité ainsi à tout quidam est le meilleur moyen de se faire piquer. Il continue de l'observer, une fois qu'elle s'est assise à ses côtés. Elle forme une lame au bout de son doigt afin d'ouvrir le pain subtilisé plus tôt et le garnir. Avec ce constat et l'observation faite plus tôt lors de son larcin, l'étudiant en vient à la conclusion que l'alter d'Olivia est lié à l'altération de ses tissus épidermiques.

  Après avoir fini de constituer le grand sandwich, la jeune femme le coupe en deux et propose la seconde moitié au jeune Noguchi. Il hésite d'abord à le prendre sachant que la nourriture est volée, mais finis par l'accepter avec un sourire. Elle a l'air assez démunie après tout, ce doit signifier beaucoup pour elle de pouvoir offrir quelque chose à manger à quelqu'un qu'elle apprécie. De plus, il commence à avoir un peu faim lui aussi. Il porte le pain garni jusqu’à sa bouche et y porte une morsure.

- Au fait, tu as un alter toi aussi ?

  Cette question, qui d'ordinaire tire le signal d'alarme chez Yosuke, le rend cette fois un peu pensif. Il n'aime pas parler de son alter. Il ne veut pas que n'importe qui connaisse son pouvoir, pour des raisons stratégiques, afin de garder l'avantage de la surprise. Mais cette jeune fille n'a pas l'air de lui vouloir le moindre mal, et sa nature discrète n'en fait pas le candidat le plus à même de révéler l'information partout.

- Ca s'appelle le Spirit Grasp. Je peux faire bouger des objets sans les toucher. Va pas raconter ça par contre s'il-te-plaît, d'habitude je garde ça secret.

  Révéler son alter, c'est bien la première fois qu'il fait une telle preuve de confiance à qui que ce soit. Olivia n'est pas comme les autres. Il s'en sent proche bien qu'ils se rencontrent à peine. Il a l'impression de voir comment il aurait fini, s'il ne s’était pas fait attraper a ses cinq ans. Criminel par nécessité. Ça l'attendrit, tout comme ça le peine. Il a envie de faire quelque chose pour elle. Peut être qu'elle a juste besoin de quelqu'un pour la guider de nouveau sur le droit chemin. Pour pouvoir vivre une vie digne et heureuse. Il veut la connaître davantage. Et donc, il commence par confirmer l’idée qu'il s'est fait de l'alter de la jeune femme.

- Et le tien ? Tu transforme ta peau, c'est ça ? Tu viens d'en faire un couteau, et pour chopper le portefeuilles une sorte de ficelle de la même couleur que ta peau est passée dans sa poche.

  Le vent du soir commence a souffler. Le soleil presque couché quitte son trône céleste et laisse apparaître les milliers de lumières urbaines habillant le parc et la cité.
(c) par elfyqchan pour Never-Utopia
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 39
Disponible en RP : Oui
Double-compte : Akiko Aka
Dim 30 Avr - 17:15
Lorsqu'elle souhaite offrir la moitié du sandwich, elle se rend compte qu'il a l'air d'accepter avec un peu de mal. Sans doute est-ce qu'il pense qu'elle a plus besoin de cette nourriture que lui, c'est bien vrai, mais elle ne mangera pas une baguette entière, elle a beau avoir faim, elle n'arrivera pas à engloutir un casse-croûte de cette taille. Et puis, elle a beau vivre dans la rue et souffrir de malnutrition, elle s'est toujours contenter de manger peu, ce qui explique pourquoi elle est si légère, pourtant, elle n'est pas maigre, elle n'est pas non plus très forte physiquement, mais elle n'est pas si souffrante que ça niveau alimentation ... surtout grâce au vol, mais ça, elle n'a pas le choix. Elle ne peut pas travailler, or, sans travail, pas moyen de gagner de l'argent, du coup, il ne lui reste plus que cette voie si elle veut survivre, ça ou rester dans cet orphelinat qui lui sert de prison où elle est tout le temps juger à cause des actes de son père. Elle soupire en y repensant, à cause de lui, elle ne peut pas dire son nom à cause de ce tueur en série, tout le monde a beau le connaître sous le nom d'Edouard aux mains d'argent, parmi eux, beaucoup de personnes connaissent son vrai nom, pour le grand malheur d'Olivia ...

Elle finit sa moitié de sandwich, jouant toujours avec le poireau qu'elle a chiper, elle n'a aucune idée de pourquoi elle a volé ce truc, sans doute parce qu'elle croyait que c'était du pain. Ce n'était pas clair hélas, les gens la poussaient de tout les côtés, dur de savoir ce qu'on vole dans ses conditions, ni qui en fait. Elle sort aussi les deux pommes pour les poser entre eux deux, libre à lui de se servir, en tout cas, elle aurait dû voler des mouchoirs aussi pour s'essuyer les mains, mais tant pis, elle s'essuie bêtement sur sa tenue, de toute manière, elle ne peut pas être plus sale que ça. Après cela, elle a demandé si le garçon avait un alter en particulier, elle sait que la plupart - bien que ce soit de rares cas - n'ont pas d'alter, elle demande du coup. Finalement, il lui révèle son alter en lui faisant jurer de ne rien dire, ce qu'Olivia compte faire. Après tout, si le pire des criminels peut être le meilleur policier du monde, en tant que voleuse, elle sait garder les secrets mieux que quiconque. Ainsi, son alter se nomme le Spirit Grap, un nom bien stylé pour un alter, il lui permet de bouger des objets sans les toucher ... c'est donc comme de la télékinésie ? Encore plus classe !

- Compris, je ne dirais ton alter à niemand ... à personne. Mais du coup, c'est comme de la télékinésie ?

Elle continue de jouer avec son poireau, non pas qu'elle trouvait le garçon ennuyant, pas du tout, mais elle trouvait ça rigolo. Elle essaie de trouver des sujets de conversation, mais elle a du mal à en trouver, bien qu'une discussion sur leur alter a l'air de démarrer. Le garçon lui demande du coup si l'alter à Olivia a un rapport avec le contrôle de ses tissus épidermiques, l'ayant vu former un couteau au bout de ses doigts et vu un fil de la même couleur que sa peau voler le portefeuille du riche. Ainsi, c'est comme ça qu'il a su que c'était elle ? Ou alors est-ce du pur hasard ? Elle l'ignore, il faudra qu'elle demande, mais poser une question suite à une autre question ... ce n'est pas comme ça que ça avance une conversation.

- Non, je ne transforme pas ma peau, mais je créé et contrôle de la chair. Je suis capable de créé des membres de différentes formes et utilités, plus ou moins long, plus ou moins difformes, et plus ou moins solides et tranchants, et ce sur tous les endroits de mon corps.

Elle n'a pas besoin de faire de démonstration, après tout, il a bien vu quelques utilités de son alter qui n'a pas de nom à vrai dire, hormis ... Chair ? Sans doute, du moins, s'il avait un nom, ce serait en allemand, du coup ce serait ... Fleisch ? Ça peut être stylé pour un japonais qui ne comprend pas la langue de Mozart.

- Sinon ... tu es étudiant ? Tu es dans un lycée en particulier ?

_________________
Thème:
 


Combat:
 
Revenir en haut Aller en bas
Yosuke Noguchi
Département des Héros 1-C
avatar
Messages : 102
Disponible en RP : Assez régulièrement
Double-compte : Non
Dim 7 Mai - 2:38
Quand Gravroche rencontre son homologue féminin
Klein Olivia - Noguchi Yosuke
  Ainsi, Yosuke n'était pas si loin que ça de la vérité quant à l’altérité de la demoiselle en noir. Il commence à se demander si elle a nommé cet alter, ce don de contrôle sur la chair. Si ça aurait été lui, il aurait certainement appelé ça la métachair, ou bien Fleshaper, qui est la contraction de "flesh" pour chair et "shaper" pour façonneur, le tout en anglais. Cependant, il n'a ni le temps de poser la question ni l'occasion de lui soumettre ces deux idées que la jeune femme renchérit avec une question.

- Sinon... Tu es étudiant ? Tu es dans un lycée en particulier ?

  La question surprend un peu le jeune homme. Il ne pensait pas qu'une telle information pourrait l'intéresser. Cependant, il ne voit aucune objection à lui répondre : elle semble digne de confiance, une fois qu'elle a quelqu'un à la bonne. Et là, le sentiment laisse penser que cela va même au-delà, de manière réciproque. Il prend une nouvelle inspiration entre deux bouchées pour répondre.

- Je suis à Yuuei, l'académie des héros. En première année.

  L’adolescent à la toison d'or ne peut s'empêcher de sentir un léger élan de fierté alors qu'il annonce son appartenance au prestigieux établissement. Il sait à quel point l'entrée y est sélective, il en connaît la réputation. Ses anciens professeurs ainsi que son tuteur n'ont jamais cessé de le lui rappeler. Cependant, il à toujours su qu'y entrer ne serait que le premier pas sur un chemin dantesque. Il mord de nouveau dans le casse-croûte, une morsure bien plus vive, plus nerveuse, trahissant quelque pensée profonde. La jeune fille près de lui semble prête à se dévoiler. Il ne va pas se faire attendre, cherchant lui aussi à mieux la connaitre.

- Et toi ? Je suppose que tu n'est pas étudiante. Tu as où vivre au moins ? Si jamais je peux aider...

  Sa dernière phrase, transpirant l'honnêteté et la compassion, est tellement cliché qu'elle pourrait passer pour un mensonge. Mais il est sincère, et déjà il voudrait tout faire pour aider la jeune femme à vivre sans avoir à voler de nouveau. Une personne avec tant de bonté, tant de profondeur. Il ne peut se résoudre à la voir sombrer dans la vilenie. Il l'aiderait financièrement s'il le pouvait. Mais il n'a lui-même pas grande fortune.

- Tu sais, une fille comme toi, ça devrait faire le bien.

 Cette dernière phrase, courte mais pleine de sens, vient du fond de son coeur. Il souhaite à présent plus que tout venir en aide à cette brebis égarée, à cette vagabonde qui vaut bien plus que ce tout le mal a à lui offrir. Il prend sa main et la serre. Assez fort pour qu'elle ressente son attachement, mais suffisamment tendrement pour ressentir sa bienveillance. C'est comme si Yosuke, comme ça au détour d'une allée, a enfin retrouvé une famille.
(c) par elfyqchan pour Never-Utopia
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 39
Disponible en RP : Oui
Double-compte : Akiko Aka
Dim 7 Mai - 13:15
L'étudiant ne lui réponds pas à sa question, sans doute ne trouve-t-il aucun rapport entre son alter et la télékinésie, et sans doute le fait-il savoir par un grand silence ... ou sans doute est-ce que c'est parce que des gens sont dans le coin ? Peut-être les a-t-il entendu, enfin, Olivia les aurait entendu, en tant que voleuse, elle a les sens bien plus en alerte que les autres, des sens de voleuse strictement humain bien sûr. Elle n'est pas un chien ou un chat après tout et son alter ne lui permet pas de pouvoir écouter à très longue distance. Après, il se peut qu'il veuille simplement dire qu'il ne veut pas en parler plus, elle soupire, il n'y a personne dans ses lieux ... peut-être souhaiterait-il lui faire une démonstration en privé ? Chez lui peut-être, elle aurait bien proposer de venir chez elle ... mais elle n'a pas de chez elle en fait, bon, elle a un campement depuis un moment sur le toit d'un hôtel abandonné, mais que nenni sinon, et puis, ce n'est pas le genre d'endroit qu'elle aurait proposer pour continuer à parler ... enfin bref, il est tant de parler de son éducation, elle voulait savoir s'il avait plus de chance qu'elle et qu'il avait rejoint un lycée contrairement à elle, et il semblerait que oui, et ce n'est pas n'importe quel lycée en plus : il s'agissait de Yuuei.

Yuuei, un des lycées qu'Olivia voulait, c'était même son choix numéro 1, ses autres choix étant basés sur la peinture ou la musique plutôt que l'héroïsme, un choix qu'on n'a pas respecté, comme les autres d'ailleurs. Elle y serait été pendant deux ans déjà, elle a déjà eu son brevet à ce moment-là et elle était assez débrouillarde avec son alter pour se défendre correctement pendant le test, mais l'orphelinat a préféré jeté son dossier, enfin, jeté, ils ont quand même une copie, elle le sait, histoire de caché les noms et montrer que l'orphelinat avait une fille de nom inconnu qui a réussi à avoir le brevet à 13 ans, ils en avaient honte autant qu'ils en étaient fier. Elle ira rechercher son dossier, c'est une promesse qu'elle s'est fait et qu'elle honorera. Mais à quoi est-ce que ça pourrait bien lui servir ? Bonne question, elle se dit qu'elle trouvera un moyen de l'utiliser, sans doute pour avoir quand même une école, une école de quoi ? Bonne question ... pas d'héroïsme en tout cas. Du coup, il est un héro c'est ça ? Une sorte d'apprenti héro du coup, comme ceux qu'elle a vu avant dans la rue commerciale. Enfin, il n'y en avait qu'une, une qui voulait l'aider ... mais à force de blablater a bien failli la laisser mourir à cause d'un poison qu'on lui a injecté. Elle s'en souviendra de cette héroïne au rabais ...

- J'aurai bien aimé ... mais je n'ai pas pu, enfin, on m'a plutôt empêché d'en devenir une ...

Elle se demande ce qu'elle serait devenue si elle était persuadée qu'on l'avait refusé comme les responsables de l'orphelinat lui ont dit ... pas grand chose, on l'aurait finalement chassé en la laissant pourrir jusqu'à sa majorité dans cet orphelinat qui la hait sans doute plus que tout les gens de Musutafu réuni. Finalement, elle a bien fait de partir de cet enfer tout de suite plutôt que d'attendre gentiment cinq ans avant que l'orphelinat le fasse de lui-même.

- Et ... je n'ai pas de maison ... je vis dehors et je n'ai qu'un campement sur le toit d'un hôtel abandonné ... Et c'est gentil de me proposer ton aide.

Elle était sincère et triste en disant ça, elle aurait aimé que quelqu'un l'adopte pour avoir un vrai chez-elle au lieu d'être à la rue ... enfin, si la famille la voit comme une petite fille ordinaire et pas comme un monstre ... pas comme la plupart des gens de cette ville en fait, plus comme Yosuke en fait, malheureusement, tout le monde pense qu'elle va suivre le chemin de son père ... pourtant, elle ne lui ressemble pas du tout ... et dire qu'elle l'aimait avant, la voilà maintenant en train de le détester alors que l'homme l'aimait vraiment comme sa fille ... alors que sans doute elle n'était pas voulu ... Elle sentait la main du garçon sur la sienne, sa main prenait la sienne, la serrant légèrement, elle ressentait dans cette poigne tout l'attachement qu'il a à son encontre, lui disant qu'une fille comme elle se doit de faire le bien. Pourquoi ne l'avait-elle pas rencontrer avant ? Pourquoi a-t-il fallu qu'elle souffre tant avant de retrouver une personne qui l'aime vraiment ? ... Elle se relâche, elle qui a toujours garder toutes les larmes de son corps, la voilà maintenant en train de pleurer, de pleurer très fort même. Pour la première fois, quelqu'un veut vraiment l'aider, pas pour la faire souffrir par la suite ... mais pour qu'elle vive une vie qu'elle a toujours voulu : une vie sans forcément faire le mal pour survivre. Elle vient se blottir une nouvelle fois dans les bras de Yosuke, pleurant contre son son épaule, lâchant entre deux sanglots quelques mots.

- Merci ... merci beaucoup !

_________________
Thème:
 


Combat:
 
Revenir en haut Aller en bas
Yosuke Noguchi
Département des Héros 1-C
avatar
Messages : 102
Disponible en RP : Assez régulièrement
Double-compte : Non
Sam 27 Mai - 12:51
Quand Gravroche rencontre son homologue féminin
Klein Olivia - Noguchi Yosuke
  La jeune femme éclate en sanglots sur l'épaule de l'étudiant. Un sentiment étrange envahit alors ses pensées. Une espèce de mélange de gène, de compassion, et de colère. Une colère dirigée contre personne en particulier. Contre toute chose ou personne qui pourrait être à l'origine de la situation de la jeune femme. C'est un sentiment semblable à ce qu'il à déjà ressenti auparavant à l'orphelinat, envers tous ceux qu'il considère un peu comme ses petits frères et sœurs de substitution dans cette espèce de patchwork de famille qu'est l'orphelinat d'où il vient. Cependant pour une raison qui lui échappe et pas seulement parce que les émotions se moquent littéralement de la logique dont Yosuke est si friand, le sentiment qu'il éprouve vis-à-vis d'Olivia va bien au delà. Ce n'est pas juste une sœur de substitution qu'il voit en elle, comme pour tous les autres orphelins. Elle, semble le comprendre mieux que les autres, qui eux ont toujours été un peu rebutés par sa personnalité excessivement logique. Cependant, malgré tout ça, il ne peut s'empêcher de se sentir gêné. De base, il n'est pas habitué aux contacts physiques, alors un geste aussi affectueux qui n'avait rien de logique à tendance à le mettre mal à l'aise, surtout en public.

- Mh... Si tu pleures trop, tu vas t'irriter les yeux. Et en serrant ton poing aussi fort, tu vas te faire une crampe.

 Il s'arrête un instant pour penser. Demander comme ça à une personne d'arrêter de pleurer est impoli. En tout cas c'est ce qu'il a compris des conventions sociales dans des cas incluant la tristesse ou l'affection comme variables principales. Il ne veut pas être mal vu par la fille, qui apporte à son être une touche d'humanité en le touchant au plus profond de son âme. Il réfléchit. Que font habituellement les gens pour arrêter des pleurs ? Il se remémore quelques histoires tristes qu'il ait pu lire, quelques films bidons qu'il ait pu voir, et recoupe un peu ces scènes là entre elles. Ils serrent la personne dans leurs bras, ce que Yosuke fait déjà plus ou moins, ils la rassurent, et lui offrent un mouchoir qui permet à la personne de se moucher et souvent dans le même temps de reprendre consistance. Ainsi, après avoir été immobile et presque sans vie pendant la quinzaine de secondes qui on servi à la procession de toutes ces informations, Yosuke sort de sa poche un mouchoir et le tend à la petite dont les larmes salées commençaient à humidifier le T-shirt noir du jeune homme.

- Tiens, prend ça. Ce sera plus propre et plus facile de t'y moucher que d'utiliser mes vêtements.

 Catastrophe évitée, pense-t-il fier de son geste. Il pense alors faire un pas en avant vers la compréhension des émotions sans même se rendre compte que ses propos avaient tout de même un côté incisif. Heureusement pour lui, la beauté du lieu et des jeux de lumières du coucher de soleil rendent le tout passable. Il jette un œil au spectacle, et n'attend pas avant de reposer une phrase sur la table.

- Si tu vis vraiment sur le toit d'un hôtel, tu dois être heureuse. Car contrairement à la majorité des humains qui s'endorment sous une cloison de béton, ta vue depuis ton lit n'a pour seule limite que la cloison céleste elle-même.

 Le ciel de feu laisse peu à peu place à un voile sombre, et le soleil fait place aux milliers d'autres étoiles arpentant la voie lactée et faisant de la nuit une véritable œuvre d'art. Il passe ses mains derrière sa tête, se grattant un peu la nuque. Cela le soulage un peu du sentiment de gène, et permet à Olivia de prendre un peu plus son temps. Il est assez rare pour Yosuke de vouloir autant de bien pour quelqu'un. De se laisser porter par l'absence de logique, de laisser un peu tomber le rationnel. Cela lui fait du bien. Beaucoup de bien.

 Le sentiment de gène s'estompe avec les dernières lueurs de la lumière du jour, et avec les derniers passants quittant le parc pour rejoindre leur chez eux. Pourtant il n'est pas tard, la nuit tombe juste plus tôt en cette saison. Et cela l'arrange, car du coup, il se permet de lui-même serrer un peu la fille en guenilles avant de se lever et de s'étirer. Yosuke se retourne vers Olivia. Il va bientôt devoir rentrer a Yuuei. Mais il ne veut pas que leur rencontre se finisse comme ça. Il décide de la raccompagner près de chez elle avant de retourner vers son établissement. C'était également de convention sociale que lors d'un rendez-vous, l'homme raccompagne la demoiselle chez elle avant de s'en retourner chez lui. Il n'a d'ailleurs jamais vraiment compris pourquoi. Il tend sa main à la jeune femme.

- Bon, va falloir que je rentre. Je te raccompagne chez toi avant ? C'est pas trop loin d'ici n'est-ce pas ?
(c) par elfyqchan pour Never-Utopia
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 39
Disponible en RP : Oui
Double-compte : Akiko Aka
Dim 4 Juin - 13:21
A chaque fois qu'il parle, on sent qu'il n'a pas l'habitude des présences féminines près de lui, voire des présences humaines tout courts en fait. Il lui demandait de cesser de pleurer, enfin, pas directement, il lui disait qu'à force de pleurer, elle risque de s'irriter les yeux, et qu'elle risque d'avoir des crampes au poing à force de le serrer de la sorte. Ça peut être vrai si elle était plus âgée, mais c'est bien sûr faux, même si elle souffre de malnutrition, elle reste encore en forme - le boulot l'exige après tout -, de plus, elle n'a pleuré que de très rares fois, pas de risques de s'irriter les yeux en pleurant, surtout en aussi peu de temps. Olivia regarde donc Yosuke en éloignant la tête de son épaule, s'essuyant sur sa propre manche, il ne doit pas avoir l'habitude de servir de salle d'accoudoir pour la salle des pleurs. Finalement, il comprend que de dire aux gens d'arrêter de pleurer, ça ne se fait pas, et donc, au bout de quelques minutes de ... vide - c'est comme ça qu'elle voit en tout cas les moments où il ne dit rien et ne fait rien -, il lui temps un mouchoir pour pouvoir essuyer ses larmes et aussi se moucher, parce que faire couler les larmes fait aussi couler le nez. La voleuse s'essuie donc en lâchant un petit remerciement, puis s'essuie les yeux et les joues avant de se moucher dedans, dieu que ça lui fait du bien.

Après lui avoir donner un mouchoir pour s'essuyer les larmes et moucher son nez, Yosuke regarde le ciel, comme enchanté de voir un tel spectacle dans le ciel. Le couché de soleil signifie qu'il commence à se faire très tard, en y repensant, peut-être que, comme il est à l'académie de Yuuei, il doit bientôt rentrer, c'est bien dommage. Elle aurait aimé rester encore plus longtemps avec lui, c'est bizarre parce qu'elle se sent beaucoup lorsqu'il est à ses côtés. Enfin, c'est surtout qu'elle se sent ... moins seule ? C'est ça, moins seule, et pourtant, il y a pas mal d'orphelins, mais pas dans le cas d'Olivia. Après, lui, il a un vrai toit sous lequel dormir, même si, selon lui, Olivia devrait être heureuse de pouvoir voir un spectacle comme celui qui se trouve dans le ciel en ce moment-même, pas comme tout ceux qui s'enferme dans quatre murs de béton. Enfin, on peut le voir d'ici une fenêtre, et puis, la jeune allemande préfère avoir un toit mine de rien, et si possible ne pas dormir dessus.

- Ce n'est pas pratique lorsqu'il pleut ou qu'il neige, mais surtout pendant les orages, on a plus de chance d'attirer la foudre ... et puis, on a pleins d'oiseaux qui viennent parfois manger ce qu'on stock à manger et salir notre lieu de vie.

Elle le sait, elle le vit au quotidien, le ciel a beau être magnifique à voir depuis son lit - surtout qu'elle n'a pas de lit à proprement parlé -, ce n'est pas ça qui va lui donner à manger. Quitte à observer le ciel, autant vivre dans un observatoire, au moins, Olivia serait à l'abri des intempéries. Enfin, sans doute pense-t-il qu'elle vit une vie d'héroïne de roman, ce qui est loin d'être le cas ... Finalement, le ciel devient petit à petit de la même couleur que l'accoutrement de la voleuse, les derniers présents dans le parc sont eux-mêmes, il va falloir que l'étudiant retourne chez lui maintenant. Le blond serre donc l'allemande contre lui, puis se lève avant de s'étirer, il va donc falloir qu'ils se séparent ? Elle est un peu triste sur le coup, mais elle sait qu'il n'a pas le choix, le lycée l'impose après tout. Olivia imite donc le jeune garçon, rendant son gilet par la même occasion. Ce dernier demande quand même si Olivia n'habite pas très loin d'ici, histoire de l'accompagner avant de repartir chez lui.

- Je veux bien, et non, pas du tout, cinq à dix minutes de marche au maximum.

Elle ne mentait pas, la zone des immeubles délabrés n'est pas très loin de la rue commerciale puisqu'une de ses artères déverse directement dans cette zone. Elle prend donc la main du jeune garçon, puis lui demande de le suivre en gardant la main légèrement serrée dans sa main.

----------------------------------------------------------------------------------------------------

Finalement, au bout de cinq minutes de marche, ils finissent par arriver devant l'immeuble en question. Ils sont passés des bâtiments bien solides de la rue commerciale à des bâtiments de plus en plus délabrés, témoins de combat dévastateurs entre les héros et les vilains. L'immeuble dont le toit sert de campement n'échappe pas à la règle, il s'agissait d'un combat auquel participait un héros maîtrisant les flammes et un vilain pouvant relâcher des gaz, le résultat est explosif. Plusieurs victimes civils sur le coup, que des blessées heureusement, une seule personne est morte suite à une crise cardiaque lorsqu'elle a entendu l'explosion. L'immeuble a donc été incendiés, mais la pluie a éteint les ravages causés par l'explosion du gaz, mais le bâtiment a été très fragilisé, des fissures sont apparus sur tout les murs, il tient par dieu sait quel miracle. La pluie a rendu la flore très florissante, sans doute est-ce une plante en particulier laisser ici par un héros quelconque pour éviter que le bâtiment s'écroule.

Maintenant, c'est au-dessus du sixième étage que vit Olivia, personne ne vient lui rendre compagnie dans un immeuble aussi brisé et fragile.

- C'est ici que j'habite, tout en haut.

_________________
Thème:
 


Combat:
 
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en hautPage 1 sur 1
Sujets similaires
-
» Quand la sadique voulait s'envoler.
» Quand haiti pourra-t-elle exporter vers RD?
» [Alona] Le Début de la fin... (Arrivée du Chaos)
» Quand la vie va tout va!!! [PV: toute la clic^^]
» Quand l’État est en faillite, la Nation est en péril

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Musutafu :: Rue Commerçante-
Sauter vers:


bouton partenariat